Singapour et Pékin, (SANA) Des chercheurs de l’Université nationale de Singapour (NUS), en collaboration avec l’Institut de technologie de Shanghai, ont exploité l’intelligence artificielle pour identifier des composés aromatiques issus de plantes naturelles susceptibles d’améliorer la qualité du sommeil et de prolonger les phases de sommeil profond, ouvrant ainsi la voie au développement d’alternatives naturelles aux somnifères conventionnels.
L’université a indiqué, avant-hier, sur son site officiel, que les chercheurs avaient eu recours à l’intelligence artificielle pour analyser des milliers de composés d’origine végétale.
Leurs travaux ont permis d’identifier quatre composés susceptibles de favoriser le sommeil profond, une phase essentielle à la récupération du corps et du cerveau.
Selon les chercheurs, ces composés agissent sur les voies neuronales impliquées dans l’apaisement de l’activité cérébrale et la relaxation. Présents dans plusieurs plantes courantes, notamment la lavande, le basilic, la camomille et l’origan, ils pourraient contribuer au développement de produits naturels destinés à améliorer le sommeil.
Les chercheurs ont souligné que les troubles du sommeil touchent une part importante de la population mondiale et que les somnifères ne conviennent pas à tous, en raison de leur efficacité parfois limitée et des effets secondaires qu’ils peuvent entraîner.
Ils ont ajouté que cette étude ouvre la voie à de futures recherches visant à constituer une base de données exhaustive des composés végétaux et à analyser leurs interactions, afin de développer des solutions naturelles plus efficaces pour améliorer la qualité du sommeil.
a.h /mch
L’IA aide des chercheurs à identifier des composés végétaux favorisant le sommeil