Ankara, (SANA) Un groupe composé de 98 chercheurs et universitaires a élaboré un rapport méthodologique complet comprenant des propositions et des solutions pour la reconstruction de la Syrie, dans le cadre d’une vision prospective de l’avenir du pays et proposant des réponses aux défis existants à court, moyen et long terme.
Selon l’agence de presse turc « Anadolu » plusieurs organisations turques de la société civile ont exposé ce samedi, lors d’un événement académique organisé à Istanbul, un rapport intitulé : « Syrie : perspectives, propositions, solutions », afin d’établir une feuille de route pour une coopération durable couvrant divers secteurs vitaux.
Ce rapport, dont l’élaboration a duré quatre mois, repose sur une méthodologie de reconstruction en trois dimensions. Il couvre 15 domaines essentiels à travers 65 textes de recherche, notamment dans les domaines du droit, de la politique, de l’économie, des relations internationales, de l’enseignement supérieur, des médias, de l’architecture, de la santé, des sciences et technologies, en plus du secteur de l’aide humanitaire et du rôle des organisations de la société civile.
Les responsables du rapport ont souligné qu’il vise à prendre des mesures concrètes pour renforcer la coopération durable entre la Turquie et la Syrie, et à proposer des alternatives scientifiques afin de surmonter les obstacles entravant le processus de reconstruction et la relance des secteurs de développement, en tirant parti des expertises régionales et locales dans ce cadre.
De son côté, Wali d’Istanbul, Davut Gül, a déclaré dans son discours lors de l’événement : « Authentifier ce qui s’est passé en Syrie au cours des dernières années par l’Association de la mémoire numérique est tellement imposant pour tirer les leçons du passé, empêcher la répétition de nouvelles injustices dans d’autres régions du monde, et aider la Syrie à surmonter ses souffrances plus facilement ».
Il est à noter que le rapport a été exposé lors d’une cérémonie accueillie par Université « La Fondation Fatih Sultan Mehmet » des Waqfs à Istanbul, en présence d’un groupe d’universitaires et de personnes intéressées par les questions du développement et de l’action humanitaire.
A.Ch.