L’ambassadeur Ala : Le Conseil des Droits de l’Homme a ignoré le fait que les mesures coercitives unilatérales sont la raison des conditions de vie difficiles du peuple syrien

Genève-SANA/  La Syrie a de nouveau condamné le mutisme international à l’égard des mesures coercitives unilatérales et du terrorisme économique imposés au peuple syrien, affirmant son rejet du rapport du Conseil des Droits de l’Homme qui a délibérément ignoré le droit international et la Charte des Nations Unies en abordant la situation en Syrie.

Dans un communiqué qu’il a lu devant la 45e session du Conseil des Droits de l’Homme, l’ambassadeur permanent de la Syrie auprès de l’ONU à Genève, Hussam Eddine Ala, a fait noter : « Depuis le début de l’année scolaire, la milice séparatiste des « FDS » interdit aux enfants syriens d’aller à leurs écoles, parce qu’elle ferme plus de deux mille écoles dans la région du nord-est, et y interdit le processus d’enseignement, et nous n’entendons aucune condamnation de ces violations des droits de l’enfant syrien ».

Le communiqué ajoute que les Syriens dans plusieurs zones souffrent pendant des années du terrorisme takfiriste parrainé et financé par les pays intéressés par l’état des Droits de l’Homme en la République arabe syrienne, et ils avaient subi des offensives militaires menées par ces pays, ce qui a coûté la vie à des milliers d’innocents et déplacé des milliers d’autres pour qu’ils deviennent des réfugiés et des déplacés, tandis que les résolutions de ce Conseil n’avaient rien changé.

Le communiqué ajoute que le rapport soumis au Conseil avait souligné les conditions de vie et les difficultés économiques en Syrie, mais il a ignoré l’allusion aux pratiques de l’occupation américaine qui pille et brûle les ressources naturelles et économiques pour priver le peuple syrien de ses potentiels et ignoré de même que la raison principale de ces conditions de vie difficiles est les mesures coercitives unilatérales et à l’embargo imposé à la Syrie et son peuple, notamment la soi-disant « Loi  César » et ses impacts négatifs sur les secteurs vitaux.

Et le communiqué de conclure : « La Syrie rejette ce rapport sélectif et politisé qui adopte la politique de double critère et qui ne respecte pas, comme les rapports précédents, les règles de l’enquête professionnelle et objective, et elle exprime ses regrets pour l’insistance de ceux qui préparent ces rapports sur leur ligne typique qui ignore la loi internationale et la Charte des Nations Unies en abordant la situation en Syrie ».

B.D. / R.F.

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