Damas, (SANA) Le directeur du Département de la responsabilisation et de la reddition des comptes au sein de l’Autorité nationale de la justice transitionnelle, l’avocat Radif Mustafa, a affirmé que le massacre d’al-Joura et d’al-Qoussour, perpétré par le régime déchu dans la ville de Deir Ezzor, figure parmi les massacres les plus atroces subis par les habitants de la région, indiquant que ses principaux auteurs sont désormais entre les mains de la justice et que leur procès public s’approche.
Dans une publication diffuée aujourd’hui, vendredi, sur sa page Facebook, Mustafa a indiqué que les principaux accusés dans ce massacre, Daas Ali Hassan, ancien chef de la branche de la Sécurité de l’État, et Adel Issa, ancien commandant de la 17e division relevant du régime déchu, sont désormais entre les mains de la justice et sur le point de comparaître lors d’un procès public.
Mustafa a souligné que la vérité sera établie et que des efforts seront déployés pour demander des comptes aux responsables et assurer réparation aux victimes.
De son côté, le gouverneur de Deir Ezzor, Ziad Al-Ayech, a indiqué sur son compte « X » que la commémoration du souvenir du massacre des quartiers d’al-Joura et d’al-Qoussour constitue une occasion de rendre hommage aux à la mémoire des martyrs tombés lors de l’un des crimes les plus atroces commis contre des civils sans armes dans le gouvernorat.
« Le sang des innocents restera une responsabilité collective et leur mémoire demeurera profondément ancrée dans celle de Deir Ezzor et de ses habitants », a-t-il souligné, affirmant que la justice et la reddition des comptes sont la voie pour rendre justice aux victimes et garantir les droits de leurs familles.
Il convient de rappeler que le massacre perpétré par le régime déchu dans les quartiers d’al-Joura et d’al-Qoussour les 25, 26 et 27 septembre 2012 avait fait des centaines de morts et de blessés, dans des événements qui restent gravés dans la mémoire du peuple syrien.
a.h. / A.Ch.