Damas, (SANA) Le ministre des Waqfs, Mohammad Abu al-Kheir Choukri, a affirmé que les droits des victimes des massacres chimiques et de tous les autres massacres perpétrés par le régime déchu leur seront rendus par le biais de la justice et non par la vengeance, à travers des tribunaux équitables garantissant à chacun ses droits.
Lors de la prédication à la prière du vendredi à la Grande Mosquée des Omeyyades à Damas, au treizième souvenir du massacre perpétré par le régime déchu au gaz sarin, prohibé au niveau international, contre la Ghouta de Damas, le ministre Choukri a précisé que le crime chimique, ainsi que les autres massacres commis dans différentes régions de Syrie, constituent des tragédies toujours vivantes et inoubliables.
« Dieu a répondu aux prières et aux supplications des victimes innocentes treize ans plus tard, avec la chute du régime déchu », a-t-il ajouté, affirmant que la justice atteindra les oppresseurs et les criminels et qu’ils seront traduits en justice équitable.
Le ministre des Waqfs a également assuré que ces massacres n’obligeront pas les Syriens à ne pas poursuivre leurs efforts pour construire une Syrie moderne fondée sur la justice, la dignité et l’équité, où sont préservés la vie, l’honneur et les biens des personnes, dans un pays uni et solidaire où règne la liberté et où la dignité humaine est respectée.
Le 21 août 2013, le régime déchu a perpétré un massacre dans la Ghouta de Damas en la bombardant au gaz sarin, prohibé au niveau international.
Cette attaque aurait fait plus de 1 400 morts parmi les civils et des milliers de blessés. Le gouvernement syrien traque dès la libération les personnes impliquées dans l’usage d’armes chimiques afin de les traduire en justice. Plusieurs d’entre elles ont été arrêtées en vue de leur comparution devant les tribunaux.
r.s. / A.Ch.