Damas (SANA) – Le quatrième tribunal pénal de Damas a condamné aujourd’hui, mardi, à peine de mort le chef du régime déchu, le criminel en fuite Bachar al-Assad, Atef Najib et des autres criminels en fuite Maher al-Assad, Fahd al-Freij, Mohammad Ayouch, Louaï al-Ali, Qussay Mahyoub, Wafiq Nasser et Talal al-Assimi.
Cela s’est produit lors de la 9ème audience consacrée pour prononcer le verdict dans l’affaire intentée contre Atef Najib et les criminels en fuite, accusés d’avoir commis des crimes contre le peuple syrien.

L’audience était présidée par le juge Fakhr al-Din al-Aryan et s’est déroulée en présence du procureur général de la République, le juge Hassan al-Turba, du président de la Commission nationale pour la justice transitionnelle, Abdul Bassit Abdul Latif, de plusieurs de ses membres, de représentants d’organisations juridiques et humanitaires internationales et de proches des victimes.
Le juge Al-Aryan a déclaré que les enquêtes et les témoignages prouvaient l’implication de l’accusé Atef Najib dans l’interrogatoire d’un certain nombre de détenus après le début des protestations à Daraa, précisant que la branche de la sécurité politique à Daraa, dirigée par l’accusé, avait pris d’assaut la mosquée Al-Omari avec d’autres branches de sécurité, et qu’il dirigeait la campagne de sécurité contre les civils à Daraa au début de la révolution syrienne, ce qui a été qualifié de « piège », selon son interrogatoire.
Le juge Al-Aryan a expliqué que les actes attribués à Atef Najib, selon les enquêtes et les témoignages, constituent des crimes contre l’humanité, indiquant que la contribution du criminel Bachar al-Assad à ces crimes était celle du plus haut décideur, et qu’il a mobilisé les organes de l’État pour les commettre.

Il a ajouté que le tribunal condamnait Bachar Hafez al-Assad pour le crime de meurtre prémédité et intentionnel de plus d’une personne et d’enfants, ainsi que pour le crime de torture, d’arrestation arbitraire et de crimes contre l’humanité, et le condamnait à mort.
Il a fait savoir que le tribunal condamne également Atef Najib à mort, ainsi que les criminels en fuite, dont les noms figurent dans le dossier, à savoir : Maher Hafez al-Assad, Fahd Jassim al-Farij, Mohammad Ayman Ayouch, Louaï Ali al-Ali, Qusssay Ibrahim Mahyoub, Wafiq Saleh Nasser et Talal Fares al-Assimi, pour le crime de meurtre avec préméditation et de torture ayant entraîné la mort, et les condamne à peine de mort.
« à suivre »
L.a.