Damas (SANA) – Un certain nombre de membres de l’Assemblée du peuple ont affirmé que celle-ci se concentrera parmi les priorités au début de ses travaux au début de son travail sur plusieurs dossiers léguislatifs, de services et de développement, afin de suivre les exigences de cette étape et servir les intérêts des citoyens.
« Les priorités législatives qui préoccupent les citoyens sont nombreuses, dont au premier rang la justice transitionnelle et le traitement de l’héritage législatif laissé par l’ancien régime, notant que l’État cherche également à promulguer de nombreuses lois et législations qui réglementent son mécanisme de travail et font avancer la roue de développement», a expliqué Nour Arabo, membre de l’Assemblée, dans une déclaration à SANA.

L’Assemblée du peuple détermine ses priorités de travail pour la prochaine phase
Le membre de l’Assemblée, Mustafa Akoush, a expliqué que l’Assemblée tire ses priorités des préoccupations et des souffrances des citoyens et travaille à faciliter leurs affaires dans diverses questions, indiquant que l’un de ses intérêts les plus importants est d’améliorer l’enseignement et de renforcer les investissements dans ce secteur de manière à contribuer au développement du côté pratique dans les universités.

Pour sa part, le membre de l’Assemblée du peuple, Nizar Al-Madani, a expliqué que la tenue de la première séance du Conseil s’inscrit dans le contexte des étapes constitutionnelles attendues par la rue syrienne, précisant que le processus d’élection du bureau du Conseil s’est déroulé dans une atmosphère compétitive et démocratique, digne des droits de la prochaine étape.
« La prochaine étape verra un travail législatif intensif pour réviser et mettre à jour les lois qui entravent le développement des secteurs vitaux du pays, en particulier le secteur de la santé, qui souffre des législations épuisées, dont certaines remontent à plusieurs décennies. », a-t-il souligné.
Action pour consolider la paix civile
Le membre de l’Assemblée, Alwan Al-Ali, a déclaré qu’il place les questions de la jeunesse à la tête de ses priorités, en cherchant à renforcer leur rôle et à leur fournir les facilitations nécessaires pour surmonter les défis sociaux, développer les opportunités d’emploi et faciliter les admissions aux universités, pour investir leurs énergies d’une manière qui sert le développement national et communautaire.
« la prochaine étape sera consacrée à une attention particulière au dossier de la justice transitionnelle et à l’élaboration d’une législation garantissant son bon fonctionnement et soucieuse de réparer le préjudice causé aux personnes touchées, de consolider la paix civile et de renforcer les valeurs de coexistence dans la société syrienne», a-t-il souligné.
Tandis que le membre de l’Assemblée, Ahmad Al-Jarba, a fait savoir que la première session s’est déroulée dans une atmosphère confortable et honnête, que ce soit dans l’élection du président de l’Assemblée ou de son bureau, expliquant que le processus s’est déroulé en toute liberté et confidentialité totale, de sorte que chaque membre avait toute liberté de donner sa voix à celui qu’il considérait comme le plus compétent.

De son côté, le député, Muhammad Belaas, a qualifié la première session d’exceptionnelle à tous points de vue, car ce lieu qui avait légalisé le meurtre des Syriens inclut désormais les victimes elles-mêmes comme représentants, expliquant que la représentation à l’Assemblée reflétait largement la majorité des Syriens et que la diversité observée et les élections qui ont eu lieu le premier jour et la diversité d’opinions reflétaient une atmosphère démocratique.
« la dignité et la liberté de l’Homme syrien seront au premier plan du travail sous le dôme de l’Assemblée du peuple, en plus de la protection de la liberté de la presse, soulignant que l’Assemblée devrait être la voix et le miroir de la rue syrienne et transmettre les préoccupations et les aspirations des citoyens aux différentes institutions», a-t-il souligné.
La première session de l’Assemblée s’est tenue hier, en présence du président Ahmad Al-Charaa, du président du Comité suprême des élections Muhammad Taha Al-Ahmad, des membres de l’Assemblée et d’un certain nombre de ministres.
r.s/l.a