Londres (SANA) Des études médicales récentes, publiées dans plusieurs revues scientifiques internationales et coïncidant avec l’arrivée du mois sacré du Ramadan, oint confirmé que le jeûne constitue un mécanisme biologique efficace pour régénérer les systèmes de l’organisme et lutter contre les maladies liées au vieillissement cellulaire.
Une étude publiée dans la revue scientifique « Nature Aging » explique que le jeûne intermittent stimule les protéines responsables de l’élimination des cellules immunitaires vieillissantes, et que s’abstenir de nourriture pendant plus de 14 heures par jour contribue à activer les cellules souches pour produire de nouveaux globules blancs, renforçant ainsi la capacité du corps à lutter contre les virus saisonniers.
Une étude scientifique publiée dans The Lancet Neurology a également indiqué que le jeûne augmente la sécrétion de BDNF, un facteur essentiel à la santé du cerveau, qui renforce la mémoire et protège les cellules nerveuses des dommages causés par le stress et l’oxydation.
Une autre étude publiée dans la revue scientifique américaine « Cell Metabolism » a montré que de faibles niveaux de glucose pendant le jeûne déclenchent l’entrée du corps dans un état d’« autophagie », un processus vital dans lequel les composants endommagés des cellules sont éliminés avant qu’ils ne se transforment en inflammation chronique ou en tumeurs, contribuant ainsi à réduire les maladies cardiaques et articulaires.
L.Arfi