Washington, (SANA) La Banque mondiale a annoncé, ce jeudi, sa disposition à intervenir de manière active pour aider les gouvernements des pays qui collaborent avec elle à faire face aux répercussions économiques croissantes de la guerre au Moyen-Orient.
Dans un communiqué publié sur son site, la Banque a affirmé travailler intensivement avec les gouvernements, le secteur privé et les partenaires régionaux, précisant qu’elle est en contact direct avec les pays les plus touchés afin de comprendre les défis sur le terrain et de traiter les effets aggravés allant de la hausse des coûts de transport à l’extension des risques d’approvisionnement, de l’énergie aux engrais et aux intrants agricoles essentiels.
La Banque a révélé des hausses record des prix durant la période allant de février à mars derniers : le prix du pétrole brut a augmenté d’environ 40 %, tandis que le coût des cargaisons de gaz naturel liquéfié vers l’Asie a bondi d’environ deux tiers, et les prix des engrais azotés ont enregistré en mars une hausse avoisinant 50 %.
La Banque mondiale a précisé qu’elle entend répondre à grande échelle en combinant aide financière immédiate, soutien consultatif et assistance fournie par sa branche dédiée à la reprise du secteur privé, afin de préserver l’emploi et la croissance économique.
Elle a indiqué que son plan repose sur le décaissement rapide d’aides en s’appuyant sur les outils disponibles dans le portefeuille de projets existants et les mécanismes de financement préalablement convenus, avec une transition progressive vers des instruments de décaissement rapide fondés sur des politiques solides soutenant la reprise économique.
Il est à noter que la Banque mondiale regroupe cinq institutions internationales de développement chargées de financer les pays en vue de leur développement et de réduire la pauvreté, ainsi que de promouvoir et protéger l’investissement mondial.
M.Ch.