Damas- (SANA) Le Centre culturel arabe de Adawi à Damas, en coopération avec le Conseil syrien des femmes pour le développement, a organisé un séminaire de sensibilisation intitulé « Les droits de l’enfant entre charia et loi », dans le cadre des activités de la Semaine de l’enfant, avec la participation de spécialistes du droit et de la sensibilisation sanitaire, et la présence de personnes intéressées par les questions éducatives et sociales.
Le séminaire a présenté un exposé complet du concept général des droits de l’enfant, soulignant que la protection commence dès la grossesse et se poursuit jusqu’à l’âge de dix-huit ans, et le rôle central de la famille dans la construction de la personnalité de l’enfant par le biais de soins de santé, nutritionnels et éducatifs, y compris l’allaitement maternel, la vaccination et l’éducation préscolaire, jusqu’à l’adolescence.
Il a également mis l’accent sur l’importance de la coopération entre la famille et les institutions éducatives pour promouvoir des comportements positifs et protéger l’enfant des influences négatives telles que la violence, l’addiction et le mauvais usage des technologies modernes.
L’axe de chariaa abordait le système des droits garantis à l’enfant par l’Islam, à commencer par le droit à la vie, à la filiation et à la nom appropriée, et s’étendant au droit à l’allaitement, à la dépense, à l’éducation appropriée, tout en soulignant que le droit islamique considère l’enfant comme une entité dotée d’une dignité humaine dès sa naissance et pose des fondements clairs pour assurer son éducation dans un environnement sûr et stable.
Sur le plan juridique, il a été précisé que la législation moderne définit un enfant comme toute personne âgée de moins de dix-huit ans et lui assure une protection complète grâce au droit de la famille, au droit civil et au droit pénal, ainsi qu’à une législation spécifique relative à la protection de l’enfance.
Ceci inclut des évolutions concernant la garde, la tutelle et la curatelle, et la consolidation du principe de « l’intérêt supérieur de l’enfant » comme référence fondamentale dans toute procédure juridique ou sociale.
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le ministère de la Culture et ses directions pour promouvoir une culture des droits de l’enfant et mettre en lumière les cadres juridiques et légitimes qui les régissent dans la société.
L.a.