Damas, (SANA) Le ministre syrien de la Gestion des situations d’urgences et des catastrophes, Raed Al‑Saleh, a affirmé que le massacre chimique commis par le régime déchu dans les deux Ghoutas en 2013 constitue l’une des violations les plus atroces contre le peuple syrien et contre l’humanité.
Dans un message publié aujourd’hui sur la plateforme X, à l’occasion du treizième anniversaire du massacre, Al‑Saleh a déclaré : « Rendre justice aux victimes et aux survivants, et tenir le régime déchu, ses responsables et tous les impliqués dans ces crimes pour compte, est une priorité constante à laquelle nous ne dérogerons pas ».
« Nous renouvelons notre engagement à garder vivants les noms, les visages et les voix des victimes dans notre conscience nationale, loin du déni et de l’oubli », a-t-il ajouté .
Le 21 août 2013, le régime déchu a lancé une attaque au gaz sarin, interdit au niveau international, contre les deux Ghoutas de Damas, causant la mort de plus de 1 400 civils, dont 200 enfants et femmes, et l’asphyxie de milliers d’autres, dans l’une des pires atrocités commises contre les Syriens.
Depuis la libération, le gouvernement syrien poursuit les responsables de l’usage d’armes chimiques et les traduit en justice. Le ministère de l’Intérieur a arrêté ces derniers mois plusieurs officiers et responsables impliqués dans la gestion du dossier chimique sous l’ancien régime, dont le général Adnan Abboud Hilwa, le colonel Ahmad Habib Ali et le général Khardal Ahmad Dioub.
La Syrie réaffirme son engagement moral et national à éliminer définitivement l’héritage chimique lié à l’ère du régime déchu, soulignant qu’il s’agit d’une étape essentielle pour garantir la sécurité des citoyens et la stabilité de la région.
am