New York (SANA) Le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU, Ibrahim Olabi, a affirmé que la Syrie n’est plus une simple victime, mais un État, un gouvernement et un peuple engagés dans l’action, afin que personne ne subisse un jour ce que les Syriens ont enduré.
La mission permanente de la République arabe syrienne auprès de l’ONU à New York a publié jeudi sur la plateforme X l’intervention d’Ibrahim Olabi lors d’une précédente séance du Conseil de sécurité consacrée au dixième anniversaire de la résolution sur la protection des hôpitaux, où il a déclaré :
« Les Syriens se remémorent, à l’occasion de cet anniversaire, le déplacement forcé de la ville d’Alep en 2016, provoqué par le bombardement des hôpitaux et les attaques visant médecins et infirmiers, ce qui avait empêché les équipes médicales de soigner les blessés et contraint nombre d’entre eux à fuir. »
Olabi a précisé que plusieurs médecins syriens déplacés étaient venus il y a quelques années au Conseil de sécurité, portant des badges où l’on pouvait lire « Stoppez le bombardement des hôpitaux », soulignant que ces violations n’ont cessé qu’après la libération de la Syrie.
Il a noté que les récentes références internationales indiquant la sortie de la Syrie des listes liées aux violations contre les hôpitaux résultent de la protection des établissements de santé, des patients, ainsi que du respect des codes de conduite pertinents.
Olabi a expliqué que la Syrie a engagé un processus de justice transitionnelle fondé sur la responsabilité des auteurs de crimes et de violations, insistant sur le fait que les Syriens ne parlent plus seulement depuis la position de victimes, mais en tant que peuple ayant vécu la tragédie, œuvrant à empêcher sa répétition et à garantir la protection des civils et des installations médicales.
M.Ch.