New York (SANA) Le représentant permanent de la Syrie auprès des Nations unies, Ibrahim Olabi, a affirmé que le gouvernement syrien accordait la priorité à la question des déplacés internes.
Lors de sa participation à une réunion parallèle intitulée « Reconstruction et solutions durables aux déplacements internes à la suite des destructions massives causées par les conflits et les catastrophes », Olabi a mis en lumière la vision « Syrie sans camps », lancée par le gouvernement syrien lors de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Olabi a indiqué que le gouvernement syrien avait réussi à éliminer les causes profondes des déplacements internes, mais que le retour des déplacés nécessitait d’importantes ressources.
Les agressions israéliennes aggravent les déplacements dans le sud de la Syrie
Olabi a ajouté que l’armée d’occupation israélienne provoquait une nouvelle crise de déplacement dans le sud de la Syrie par des pratiques d’intimidation visant les citoyens syriens, notamment des meurtres et des enlèvements, y compris d’enfants, ainsi que des atteintes aux moyens de subsistance et des destructions de biens.
Olabi a fermement condamné le meurtre, jeudi, d’un citoyen syrien handicapé par les forces d’occupation israéliennes. Il a également évoqué les manifestations organisées vendredi en Syrie contre l’occupation.
Le représentant permanent de la Syrie auprès des Nations unies a réitéré l’appel du gouvernement syrien à la communauté internationale pour qu’elle assume ses responsabilités, mette fin à ces agressions et fasse pression sur Israël afin qu’il reprenne l’application de l’accord de désengagement de 1974.
L’occupant israélien continue de violer l’accord de désengagement de 1974 par ses incursions répétées dans le sud de la Syrie, ses perquisitions de domiciles civils et ses arrestations, le nivellement de terrains ainsi que ses attaques à l’artillerie.
La Syrie réclame régulièrement le retrait des forces d’occupation israéliennes de son territoire. Elle affirme que toutes les mesures prises par Israël sont nulles et non avenues et n’ont aucun effet juridique au regard du droit international.
A.Ch.