Vienne, (SANA) La République arabe syrienne, représentée par la Commission syrienne de l’énergie atomique, participe, aux côtés de délégations de 182 pays du monde entier, à la 70ᵉ session de la Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui se tient dans la capitale autrichienne, Vienne. Les travaux ont débuté aujourd’hui, lundi, et se poursuivront jusqu’au 18 septembre.
Dans une déclaration à SANA, le président de la Commission syrienne de l’énergie atomique, Mudar al-Okla, a affirmé que la participation de la Syrie à la Conférence générale visait à relancer les programmes de partenariat technologique et scientifique dans les domaines de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.
« Nous ferons de la levée du point relatif au non-respect des obligations et de la clôture du dossier, un nouveau tournant vers une phase fondée sur la transparence, la coopération et la mise en œuvre de mesures concrètes concernant les projets nucléaires à des fins pacifiques », a-t-il déclaré.
« Nous avons placé l’uranium sous les garanties de l’Agence, tandis que les matières restent entièrement conservées et sécurisées sur le territoire syrien », a-t-il ajouté.
Al- Okla a indiqué que la délégation syrienne examinerait, dans le cadre de l’ordre du jour de la conférence, l’adoption des futurs programmes de coopération et des budgets, ainsi que le développement des normes de sûreté nucléaire et l’élection des nouveaux membres du Conseil des gouverneurs.
À travers la Conférence générale et la coopération avec les États membres, la Commission entend incarner la feuille de route signée avec l’Agence en nouveaux projets et accords destinés à soutenir les secteurs nationaux dans les domaines de la médecine nucléaire, de l’agriculture, de la gestion des ressources en eau, de l’énergie et de la recherche scientifique.
A signaler que le ministre des Affaires étrangères et des Expatriés, Assaad Hassan al-Chaibani, avait affirmé via la visioconférence devant la Conférence générale de l’AIEA que la résolution du Conseil des gouverneurs de clore le point relatif au non-respect des obligations concernant la Syrie, ouvert depuis 2011, et de le retirer définitivement de son ordre du jour constituait un tournant majeur et ouvrait une nouvelle page fondée sur la transparence, la coopération et la confiance mutuelle.
A.Ch.