Ankara-Riyad-(SANA) La Turquie a fermement condamné la décision de la Colombie de reconnaître la prétendue « souveraineté israélienne » sur le Golan syrien occupé, affirmant que le Golan fait partie intégrante du territoire syrien.
Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué publié mardi par l’agence Anadolu : « Nous condamnons fermement la déclaration publiée par la Colombie, qui vise à légitimer l’occupation israélienne du plateau du Golan, qui fait partie intégrante de la Syrie », soulignant que l’action colombienne constitue une grave violation du droit international, en particulier de la résolution 497 du Conseil de sécurité, et n’a aucune valeur juridique.
Le ministère turc des Affaires étrangères a réitéré son appel à la communauté internationale pour qu’elle remplisse ses obligations afin de mettre fin à l’occupation israélienne du plateau du Golan syrien et de stopper ses attaques visant la souveraineté et la stabilité de la Syrie, soulignant le soutien continu de la Turquie à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la Syrie, ainsi qu’à l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables dans le pays.
Contrairement aux résolutions internationales
Pour sa part, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, Jassem Mohamad Al-Budaiwi , a fermement condamné la reconnaissance par le gouvernement colombien de ce qu’il appelle la souveraineté israélienne sur le Golan syrien occupé, soulignant que cette reconnaissance viole toutes les lois et résolutions internationales qui affirment que le Golan est un territoire arabe syrien occupé.
Dans un communiqué publié sur le site web du Conseil, AlBudaiwi , a déclaré : « Toute décision ou reconnaissance qui ne reflète pas la réalité et la vérité fondées sur les résolutions internationales et onusiennes est inacceptable et compromet les efforts de paix et de sécurité dans la région », appelant le gouvernement colombien à retirer cette reconnaissance invalide et soulignant la nécessité pour l’occupation israélienne de se conformer aux résolutions internationales sur la légitimité par le retrait de tous les territoires arabes occupés, y compris le Golan syrien occupé.
AlBudaiwi a réitéré la position ferme et solidaire des pays du CCG envers la Syrie, pour préserver sa souveraineté, son indépendance, son unité et son intégrité territoriale, y compris le Golan occupé, et leur rejet catégorique de toute mesure ou violation qui porterait atteinte à la souveraineté de la Syrie ou diminuerait son intégrité territoriale.
Rien n’a changé dans le statut juridique du Golan syrien occupé.
Dans ce contexte, l’Organisation de la coopération islamique a fermement condamné la déclaration colombienne.
Dans une déclaration similaire, le Secrétaire général de l’organisation, Hussein Ibrahim Taha, a affirmé que cette mesure représente une violation flagrante du droit international et des résolutions pertinentes des Nations Unies, en particulier la résolution 497 du Conseil de sécurité de 1981.
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