New York, (SANA) L’initiative « UN80 », lancée par le Secrétaire général de l’ONU António Guterres en mars 2025, est entrée dans une phase avancée de mise en œuvre, passant du diagnostic aux mesures pratiques visant à restructurer le système des Nations unies et à en améliorer l’efficacité et l’efficience.
Le Centre d’actualités des Nations unies a cité dimanche Guy Ryder, secrétaire général adjoint à la politique et président du groupe de travail UN 80, qui a affirmé que l’année écoulée a été marquée par des progrès significatifs dans les trois axes de réforme, notamment l’amélioration de l’efficacité, la mise en place de mécanismes de mise en œuvre des tâches et l’introduction de changements structurels et programmatiques d’envergure au sein de l’organisation.
Il a souligné que l’une des étapes les plus importantes consiste à adopter un nouveau budget du Secrétariat prévoyant une réduction relative des dépenses, ainsi que des mesures visant à remédier aux doublons de tâches, à renforcer les mécanismes de redevabilité et à améliorer l’évaluation des résultats au sein du système des Nations unies.
Sur le plan politique et administratif, Ryder a expliqué que la prochaine étape prévoit la mise au point de plusieurs projets de résolution qui seront présentés à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité, en vue de prendre des décisions internationales concernant l’avenir de certains programmes et mandats.
Le responsable onusien a indiqué que l’objectif de cette initiative est de renforcer l’efficacité de l’organisation afin de répondre aux défis mondiaux, notamment dans les domaines du développement durable, de la paix et de la sécurité, des droits de l’homme et de l’action humanitaire.
Il a ajouté que le succès de cette initiative se mesurera à la capacité de l’organisation à améliorer ses performances et à renforcer son impact sur la vie des populations dans le monde entier, compte tenu des défis financiers et politiques croissants auxquels est confrontée l’action multilatérale.
Il convient de noter que Guterres avait souligné en octobre dernier la nécessité de réformer l’organisation internationale, d’en accroître l’efficacité et d’améliorer la coordination entre ses piliers fondamentaux, à savoir la paix et la sécurité, le développement durable et les droits de l’homme.
a.h / L.a.