Damas, (SANA) Le coin de poterie à l’exposition « Damas, Rose et Patrimoine », organisée dans la citadelle de Damas, offre une scène humaine remarquable : un enfant de moins de sept ans est assis aux côtés de son père, travaillant avec lui à façonner l’argile.
Cette image reflète la continuité de cet artisanat et sa transmission de génération en génération, dans un contexte social et culturel profondément enraciné dans la société syrienne.
Histoire d’une famille… un héritage potier qui se renouvelle
« Mon fils Ali s’est intéressé très tôt à la poterie, transformant sa curiosité en passion et en compétence », a expliqué Nabil Saif al‑Din à SANA.
Aujourd’hui, père et fils ont participé ensemble à l’exposition, perpétuant une tradition familiale transmise depuis des générations et présentée dans divers salons en Syrie et à l’étranger.

Saif al‑Din a souligné l’intérêt croissant pour la poterie et affirme qu’Ali poursuit son apprentissage avec enthousiasme pour maîtriser pleinement cet art.
Premiers pas sur la voie de l’artisanat
Le jeune artisan explique avoir commencé la poterie il y a deux ans en observant son père, apprenant par l’essai et l’erreur jusqu’à maîtriser les bases.
Ali a exprimé sa joie de participer à l’exposition, surtout lorsque des enfants suivent son travail avec admiration, précisant qu’il fait des pièces sur commande.
Ce coin s’inscrit dans l’exposition « Damas, Rose et Patrimoine », ouvert hier et organisée par les ministères du Tourisme et de la Culture, qui met en valeur la richesse du patrimoine syrien. Le stand de poterie y occupe une place majeure.



Ib.i. / L.Arfi