New York, (SANA) Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a affirmé que les besoins humanitaires croissants dans la bande de Gaza dépassent largement la capacité des organisations de secours à répondre, compte tenu des restrictions sévères qui entravent l’entrée de l’aide et l’empêchent d’atteindre des centaines de milliers de civils.
Le bureau a expliqué, selon l’agence de presse palestinienne WAFA, que le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et ses partenaires ont pu rétablir l’approvisionnement en eau potable dans le sud de la bande de Gaza, après le raid aérien israélien du 25 mars, qui avait réduit la production de l’usine de dessalement d’eau de mer à moins de 20 % de sa capacité normale.
Le bureau a fait noter que quelque 500 000 personnes à Deir al-Balah et dans la région de Mawassi à Khan Younis ne sont toujours pas en mesure d’obtenir suffisamment d’eau potable, malgré les efforts de l’ONU pour livrer de l’eau par camion.
Le bureau a souligné la nécessité d’ouvrir les points de passage et de faciliter l’entrée des biens essentiels pour répondre aux besoins croissants de la population, insistant sur le fait que la situation humanitaire se détériore à un rythme qui dépasse la capacité d’intervention des organisations.
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) avait précédemment souligné la nécessité de protéger les Palestiniens et d’assurer l’entrée et la circulation sans entrave de l’aide humanitaire.
L.A.