Capitales (SANA) Le trafic aérien au Moyen-Orient subit de fortes perturbations en raison de l’ampleur des frappes militaires intensifiées dans la région, incitant plusieurs pays à fermer ou à restreindre temporairement certaines parties de leur espace aérien.
Reuters a rapporté mardi que les principaux aéroports des Émirats arabes unis et du Qatar, notamment les aéroports de Dubaï et d’Abu Dhabi et l’aéroport international Hamad de Doha, étaient directement touchés par cette fermeture, tandis que l’espace aérien au-dessus de l’Iran, de l’Irak, du Koweït, de Bahreïn, du Qatar et des Émirats arabes unis semblait presque vide.
Selon Reuters, ces restrictions aériennes interviennent dans un contexte d’escalade militaire rapide suite aux frappes américaines et israéliennes sur des cibles en Iran, et aux frappes de représailles iraniennes menées dans la région.
Cette escalade a entraîné un renforcement de l’alerte dans plusieurs capitales régionales, par crainte que les affrontements ne s’étendent aux voies aériennes et maritimes commerciales vitales.
« ces restrictions aériennes interviennent dans un contexte d’escalade militaire rapide suite aux frappes américaines et israéliennes sur des cibles en Iran, et aux frappes de représailles iraniennes menées dans la région », a précisé l’agence qui a constaté que les effets de la fermeture ne se limitaient pas à la région, mais s’étendaient à des destinations internationales en Asie et en Europe, les vols étant déviés pour éviter les zones de tension. Ceci a entraîné des retards et des annulations de nombreux vols. Les autorités compétentes des pays concernés continuent d’évaluer la situation sécuritaire dans l’espace aérien, tandis que les appels internationaux se multiplient pour contenir l’escalade et empêcher l’extension de la confrontation.
L.Arfi