Damas, (SANA) lors du Salon international du livre, dont l’édition exceptionnelle s’était achevée hier, Damas a retrouvé sa présence culturelle entre les lignes des livres.
La ville antiques’est imposée à travers des publications enrichissant la diversité culturelle et racontant son patrimoine, son présent et son avenir, au milieu d’une affluence remarquable qui a fait du salon un phare éclairant la voie du savoir et une nouvelle page pour la culture syrienne, grâce à la variété des titres et à l’enthousiasme du public.
Des publications qui ravivent l’esprit de Damas
En évoquant leurs principales publications et leur vision de l’événement, le Dr Atif Nammous, directeur de la maison d’édition « Zouqaq al-Kutub », a expliqué que parmi les ouvrages les plus importants présentés figuraient les recueils « Damas joue ma rime » et « Que la victoire te comble » du poète Mohammad Ziad Al‑Akkari.
Il a salué le salon qui, selon lui, redonne une âme culturelle au pays après une période de sécheresse et de désertification, grâce à une large participation de toutes les catégories du public et à une forte demande des livres, qui était absente depuis des décennies, affirmant l’attachement du peuple syrien à la culture complète malgré les difficultés.
Pour sa part, le Dr Mohammad Taha al Othman, directeur de la fondation Mosaïque, a présenté plusieurs ouvrages marquants, dont des romans et études sur Damas, ainsi qu’un recueil poétique de sa propre plume.
Il a également mis en avant plus de 300 titres consacrés à la révolution syrienne et diverses traductions. Il a décrit l’affluence comme impressionnante, révélant la soif des Syriens de lire et de se connaître, après une longue période d’absence culturelle.
Des ouvrages retraçant l’histoire des savants d’al-Châme… et des romans évoquant son passé révolutionnaire
De son côté, Saïd Al Zoubi, responsable du stand de Dar Al Fikr, a mis en avant plusieurs ouvrages majeurs consacrés à l’histoire et aux savants de Damas.
Il a souligné que le salon représente une occasion précieuse de rencontrer de nouveaux lecteurs, penseurs et jeunes auteurs
Dans le même contexte, Yassine Adib Jassem, directeur de la Maison d’édition « Al Rumouz Al Arabiyya », a présenté deux romans consacrés à Damas et s’est dit impressionné par une affluence exceptionnelle dès le premier jour, révélant une forte soif de lecture et de connaissance
Le Salon international du livre s’était clôturé hier après onze jours d’activités, avec la participation de 500 maisons d’édition arabes et locales, dans une ambiance culturelle riche et une forte affluence sur les ouvrages littéraires et intellectuels
Ib.i./R.B.