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Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA) > Dernières nouvelles > Dernières nouvelles > Le Monde : Le musée est une mise en danger permanente des œuvres

Le Monde : Le musée est une mise en danger permanente des œuvres

2 mois il y a
1 124 Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

Paris-Le Monde / Bernard Hasquenoph-fondateur de Louvre pour tous

Dans les lieux d’exposition, les collections sont potentiellement soumises à de multiples agressions : lumière, bactéries, chocs, actes de folie, vols. Petits rappels historiques proposés par le fondateur du site Louvre pour tous.

Dans un reportage retransmis par le journal français « Le Monde », Bernard Hasquenoph-fondateur de Louvre pour tous, a dit « Sur la une mise en danger permanente des œuvres Un musée en soi est une folie. Imaginez : un lieu ouvert au public le plus large, où sont alignées des centaines d’œuvres dans une telle proximité qu’on pourrait les toucher. Le danger est partout. A commencer par la lumière, qui affadit les couleurs jusqu’à parfois les dissoudre. C’est la raison pour laquelle certaines œuvres sont exposées sur un temps limité et qu’aucune n’est éclairée de la même façon. L’air, aussi, est néfaste, selon son degré de température et son taux d’humidité. Ce n’est que tardivement qu’on s’est soucié de maintenir une atmosphère protectrice et stable pour chaque œuvre, selon les matériaux qui la composent ».

Hasquenoph a ajouté : « Avant le cambriolage du Louvre, la sécurité des musées européens était déjà une préoccupation ».

Et de poursuivre : « Reste que le principal danger pour un musée, c’est le visiteur lui-même, en dehors de sa respiration qui, démultipliée, devient corrosive. Son inattention, ou son inconscience, peut causer de graves dommages. L’histoire des musées est émaillée de ces accidents : vase explosé, toile transpercée, siège effondré, statue brisée… C’est une préoccupation majeure dès la création du Louvre. En 1793, un premier projet de règlement indique que « la garde veillera à ce que personne ne touche de la main à aucun tableau, statue, vase ou autre objet quelconque ». Des dispositifs de mise à distance apparaissent très tôt. Ainsi, une gravure de 1801 montre une visiteuse s’appuyant sur un garde-fou à plus d’un mètre d’un tableau. Sans parler des vitrines qui ne protègent pas que de la poussière.

Il a indiqué que les règlements de visite, comme celui du Louvre, ont gardé l’interdiction ancienne d’introduire cannes et parapluies, auxquels sont venus s’ajouter tout un tas d’objets présentant « un risque pour la sécurité des personnes, des biens, des œuvres et/ou des bâtiments ». Cauchemar des agents de surveillance d’aujourd’hui, le sac à dos, qu’il est recommandé de tenir à l’avant pour éviter de frotter une toile ou de renverser une sculpture. Comme il n’est pas autorisé « de boire et manger dans les espaces où sont présentées des œuvres », pas seulement pour le désordre mais pour le risque d’attirer des insectes, terreur des conservateurs.

Jet de mug sur « La Joconde »

Hasquenoph a souligné qu’une seconde catégorie de visiteurs menaçants, le vandale. « Par amour, rage, folie ou militantisme. On se souvient d’une trace de rouge à lèvres laissée sur une toile de Cy Twombly, de jets de pierre ou d’un mug sur La Joconde, d’un tag sur La Liberté guidant le peuple, de Delacroix. Jusqu’à la série récente de giclées de liquides en tout genre sur des chefs-d’œuvre impressionnistes… Face à ces gestes imprévisibles, les musées cherchent encore la parade », a-t-il précisé.

Enfin, dominant la hiérarchie des dangers, en dehors bien sûr des ravages de l’incendie ou de l’inondation, le vol, « ce que tous les professionnels des musées redoutent, matin, midi et soir », selon les mots de la présidente-directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, lors de son audition au Sénat, le 22 octobre. A distinguer encore, le vol commis par l’amateur collectionneur ou compulsif du vol crapuleux, exécuté en solitaire ou en bande organisée. Dans la première catégorie, on pense évidemment à Stéphane Breitwieser, « l’Arsène Lupin des musées », qui déroba, entre 1994 et 2001, plus de 230 œuvres dans toute l’Europe avant d’être arrêté et condamné à de la prison ferme.

Le Musée du Louvre déjà visé par plusieurs vols dans le passé

Bien moins connue, l’histoire curieuse de ce septuagénaire qui, après avoir volé un cliché en 2023 à la Maison européenne de la photographie, acheta le catalogue de l’exposition avec sa carte bancaire, sous le regard des caméras de surveillance, pour retourner ensuite l’œuvre, intacte, par la poste. Pas à son coup d’essai, provocateur et soigné pour bipolarité, il fut condamné à une amende assortie d’une interdiction de fréquenter les musées pendant un an !

Cambrioleurs de sang-froid

La seconde catégorie est celle qui nous intéresse le plus, eu égard à l’actualité. Celle des cambrioleurs de sang-froid qui profitent de failles dans un système de sécurité qui, sans que cela excuse quoi que ce soit, en comportera toujours. En 1976, à la faveur de travaux dans la cour Carrée, trois malfaiteurs armés pénétrèrent de nuit au Louvre par des échafaudages, blessèrent des agents en garde devant la galerie d’Apollon, s’emparèrent de l’épée de Charles X sertie de diamants et s’enfuirent au son de l’alarme d’une vitrine brisée. L’objet ne fut jamais retrouvé. La CGT, rapporta Le Monde, dénonça « l’insuffisance du personnel, sa faible qualification, résultat de l’absence d’un statut de la surveillance spécialisée », ajoutant que « les mesures de sécurité les plus perfectionnées ne peuvent se substituer à la surveillance des hommes ». Le directeur du Louvre renchérit, évoquant déjà la vidéoprotection : « Quand bien même on mettrait vingt écrans de télévision, il faut savoir qu’un seul homme ne peut en surveiller que quatre à la fois, et pas plus de deux heures durant. »

« Mais, plus encore, le vol de La Joconde au Louvre en 1911 rappelle la situation actuelle, quand on se plonge dans la presse de l’époque. A la découverte de sa disparition un jour de fermeture, l’incrédulité laissa vite place à « la colère qu’excite l’impardonnable négligence de notre administration », fustigea Le Figaro. Chacun, selon ses opinions, pointa une défaillance : gardiens en sous-nombre, désorganisation générale, manque de crédits, direction déconnectée, mauvais choix de sécurité (des vitres sur les tableaux, plutôt que des cadenas) », a transmis le journal « Le Monde ».

Le vol des joyaux de la Couronne au Louvre « dépasse même celui de La Joconde en 1911 », selon l’historien Eric Anceau

Parallèlement à l’instruction judiciaire, le ministre concerné lança une enquête administrative qui, pour satisfaire une opinion avide de coupables et protéger, dit-on, les responsables politiques, aboutit à une « mise en disponibilité » du directeur des Musées nationaux et à diverses sanctions pour les gardiens. Le musée est une mise en danger permanente des œuvres. A se demander pourquoi on ne les conserve pas dans un coffre-fort, comme les bijoux rescapés du Louvre transférés à la Banque de France.

A.Ch.

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