Damas, (SANA) La Commission syrienne de l’énergie atomique, par l’intermédiaire de ses départements de biologie moléculaire et de biotechnologie, mène une étude consacrée aux maladies génétiques et cancéreuses les plus fréquentes en Syrie.
Soutien au diagnostic et au traitement
La Commission a indiqué dimanche, sur sa chaîne Telegram, qu’elle s’appuie sur les technologies médicales et biologiques les plus récentes pour mener à bien ces travaux.
Ces technologies, qui comprennent notamment l’analyse chromosomique, la PCR, le séquençage de l’ADN et les techniques de séquençage de nouvelle génération (NGS), permettent d’améliorer la compréhension de ces maladies et de contribuer aux processus de diagnostic et de prise en charge thérapeutique.
La Commission a également souligné que ses travaux portent sur l’étude et la mise à disposition de services de diagnostic pour les maladies génétiques et cancéreuses les plus fréquentes en Syrie, à travers le seul centre gouvernemental de recherche et de services spécialisé dans ce domaine dans le pays.
Selon la Commission, la thalassémie figure parmi les maladies génétiques les plus fréquentes en Syrie. Parmi les autres pathologies citées figurent la drépanocytose, la fièvre méditerranéenne familiale ainsi que certains cancers, notamment le cancer du sein, les leucémies et les lymphomes. D’autres maladies plus rares sont également étudiées, telles que la mucoviscidose et certains troubles de la coagulation.
La Commission syrienne de l’énergie atomique a été créée en 1976 et a commencé ses activités institutionnelles en 1981. Elle est chargée, en tant qu’organisme gouvernemental, des questions relatives à l’énergie atomique ainsi que de ses applications pacifiques en Syrie.
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