Damas, (SANA) Le président de la Commission internationale pour les personnes disparues (ICMP), Mohammad Reda Jalkhi, a affirmé que la session du Conseil de sécurité de l’ONU tenue hier sur la justice transitionnelle et les personnes disparues en Syrie avait affirmé que cette question n’est pas seulement un dossier humanitaire, mais une affaire de droit et de dignité, ainsi qu’un pilier de la paix durable.
Dans une déclaration accordée à SANA aujourd’hui Jalkhi a souligné que la vérité est un droit pour chaque famille, ajoutant que la responsabilité collective est de transformer la coopération en résultats qui préservent la dignité des disparus, atténuent les souffrances de leurs familles et les rapprochent de la vérité tant attendue, en soulignant qu’il n’y a pas de rétablissement pour les familles sans la vérité et qu’il n’y a pas de stabilité pour la société tant que le sort de centaines de milliers de ses enfants est inconnu.
Jalkhi a appelé les États membres à soutenir un processus au sein des Nations Unies visant à adopter une journée internationale pour les femmes issues de familles de personnes disparues, en reconnaissance de leur détermination, et à confirmer que leur soutien fait partie du droit des familles à la vérité.
Il a indiqué qu’après des années de marginalisation et de déni,la question des personnes disparues en Syrie est devenue une priorité nationale menée par une institution spécialisée selon une méthodologie claire, qui redonne espoir aux familles et place leurs droits au cœur des efforts nationaux.
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