Hassaké, (SANA) Le porte-parole de l’équipe présidentielle chargée du suivi de la mise en œuvre de l’accord du 29 janvier avec les FDS, Ahmad al-Hilali, a affirmé que le refus des personnes présentes au Palais de justice de Qamishli de le remettre à la délégation du ministère de la Justice constitue une escalade injustifiée, soulignant qu’il n’y a pas d’alternative à l’accord de janvier, qui stipule que le gouvernement prenne possession des bâtiments et intègre les institutions des FDS aux institutions de l’État syrien.
« Nous nous sommes rendus hier dans la ville de Qamichli, après la prise en charge du Palais de justice de Hassaké, mais nous avons été surpris par le refus des personnes présentes dans le bâtiment de le remettre et de permettre le retour des juges à leurs fonctions, sans aucun motif. Les juges ont été empêchés de reprendre leur travail à Hassaké, ce qui constitue une escalade injustifiée qui ne fait qu’aggraver les souffrances des habitants. »
Al‑Hilali a ajouté que, malgré les tentatives de certaines personnalités juridiques au sein de « l’Administration autonome » pour surmonter les obstacles, ces efforts n’ont abouti à aucun résultat, en raison de l’insistance par d’autres parties sur le fait de reporter la question à une date indéterminée, ce qui rend difficile l’établissement d’un calendrier clair à ce stade.
Al‑Hilali a affirmé que le ministère de la Justice est une institution souveraine et qu’il n’est pas acceptable qu’elle fonctionne en dehors d’un cadre unifié sur l’ensemble du territoire syrien, rappelant que le principe d’une seule loi, d’une seule armée, d’un seul drapeau et d’un seul État constitue la base convenue.
Al‑Hilali a conclu en soulignant qu’il n’existe aucune alternative à l’accord de janvier, lequel prévoit la prise en charge par le gouvernement des bâtiments et l’intégration des institutions des « FDS » au sein des institutions de l’État syrien.
R.S./R.B.
Al-Hilali: Le refus de remettre le palais de justice de Qamishli est injustifié