Hassaké, (SANA) La zone d’Al-Milabiyah, dans la banlieue de Hassaké, a été témoin aujourd’hui, samedi, de la mise en liberté d’un nouveau groupe de de personnes arrêtées par les « FDS » ainsi que d’anciens éléments arrêtés, qui avaient été interpellés lors des opérations d’application de la loi menées durant la période dernière, grâce aux efforts et sous la supervision de l’équipe présidentielle chargée de suivre la mise en œuvre des clauses de l’accord du 29 janvier avec les « FDS ».
L’envoyé présidentiel chargé du suivi de l’accord, le général Ziad Al-Ayech, a précisé dans une déclaration qu’un nouveau groupe de personnes arrêtées avait été relâché aujourd’hui, portant le nombre total de personnes libérées à environ 1 500, avec seulement quelques cas restants, en vue de clore définitivement ce dossier humanitaire.
Al-Ayech a indiqué que ce développement intervient dans le cadre de l’application de l’accord conclu le 29 janvier, et s’inscrit dans le cadre du soutien et le suivi direct du président Ahmad Al-Charaa, qui considère ce dossier avant tout comme une question humanitaire et non comme un dossier de négociation ».
L’envoyé présidentiel a également fait savoir que le ministère de l’Intérieur prendra, dans la prochaine phase, la gestion complète des prisons relevant des FDS, tandis que le ministère de la Justice commencera à examiner les dossiers de toutes les personnes arrêtées accusées d’affaires pénales, afin de garantir la justice conformément aux procédures légales.
Concernant le dossier des disparus, Al-Ayech a affirmé que l’équipe présidentielle poursuit ses efforts en coordination avec les parties concernées pour révéler le sort de tous les disparus dans les prisons des « FDS ».
Le 19 mars dernier, un groupe de personnes arrêtées avait déjà été relâché des prisons des « FDS » à Qamichli et Hassaké, ainsi que d’anciens éléments arrêtés lors des opérations d’application de la loi menées durant la période précédente.
Le gouvernement syrien avait annoncé, le 29 janvier dernier, un accord avec les « FDS » portant sur un cessez-le-feu dans le cadre d’un accord global, comprenant également une entente sur un processus d’intégration progressive des forces militaires et administratives entre les deux parties, l’entrée des forces de sécurité dans les centres-villes de Hassaké et Qamichli, ainsi que la reprise par l’État de toutes les institutions civiles et gouvernementales, des postes-frontières et des points de passage.
A.Ch.