Hassaké, (SANA) L’émissaire présidentiel chargé du suivi de la mise en œuvre des dispositions de l’accord du 29 janvier avec les (FDS), le général Ziad Al-Ayech, a annoncé l’engagement de l’État syrien à clore le dossier des FDS et celui de leurs détenus. Cette démarche s’inscrit dans le cadre des efforts continus visant à renforcer la sécurité, à consolider la stabilité et à poursuivre un processus d’intégration nationale globale qui renforce l’unité du pays et garantit sa stabilité.
Dans une déclaration qu’il a donnée aujourd’hui, samedi, Al-Ayech a indiqué que l’État commencera dans les prochains jours à libérer la deuxième partie de détenus arrêtés précédemment en raison de leur confrontation avec l’État lors des opérations d’application de la loi.
Il a souligné que cette étape s’inscrit dans le cadre du processus de réconciliation nationale, visant à réaliser la justice et à permettre à tous les Syriens de participer à la construction d’un avenir stable et sûr, loin de toute division ou tension.
L’émissaire présidentiel a également assuré que l’État est déterminé à prendre en charge les prisons qui étaient sous le contrôle des FDS et à transférer leur gestion au ministère de l’Intérieur, lesquelles seront soumises à une procédure judiciaire claire sous la supervision du ministère de la Justice, afin de garantir l’application globale de la justice.
Dans le même contexte, Al-Ayech a affirmé la poursuite des efforts avec le commandement des FDS pour relâcher tous les prisonniers politiques, les détenus d’opinion et toute personne arrêtée en lien avec la révolution syrienne.
Il a souligné que cette orientation reflète la détermination de l’État à tourner la page du passé et à construire une nouvelle Syrie fondée sur la justice, la réconciliation et la coexistence entre toutes les composantes de la société, dans un climat de sécurité et de stabilité.
A noter que le gouvernement syrien avait annoncé, le 29 janvier dernier, être parvenu à un accord global avec les FDS, comprenant un cessez-le-feu, le lancement d’un processus progressif d’intégration des forces militaires et administratives, l’entrée des forces de sécurité dans les centres-villes de Hassaké et Qamichli, ainsi que la remise à l’État de toutes les institutions civiles et gouvernementales, des points de passage.
A.Ch.