Vienne, (SANA) Le Réseau opérationnel mondial des autorités chargées de l’application des lois anticorruption (GlobE Network) a débuté aujourd’hui, mardi, au siège des Nations Unies à Vienne, avec la participation de dirigeants et de responsables de la lutte contre la corruption et de l’application des lois de 135 pays, dont la Syrie, dans le but de discuter des moyens de renforcer la coopération internationale et de développer des mécanismes d’action conjointe pour lutter contre les crimes de corruption et recouvrer les avoirs.
La délégation syrienne participant à cette session est présidée par le président de l’Autorité centrale de contrôle et d’inspection, l’ingénieur Amer al-Ali, et ce, dans le cadre de la participation de la Syrie aux discussions et réunions internationales relatives au renforcement de la coopération dans le domaine de la lutte contre la corruption et de l’application de la loi.
Echange d’expériences et d’informations dans la lutte contre la corruption
Cette session examine les moyens de renforcer la coopération internationale entre les autorités de lutte contre la corruption et les services répressifs, et permettra un échange d’expériences et d’informations, notamment en matière de lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le traçage et le recouvrement des avoirs volés, afin de contribuer à la mise en place de mécanismes de travail conjoints et au renforcement des efforts internationaux dans ce domaine.
En marge de la session, la délégation syrienne a rencontré des représentants de l’Algérie, de la Libye et des Émirats arabes unis.
Les entretiens ont porté sur les moyens de renforcer la coopération et d’échanger des expériences en matière de lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le recouvrement des avoirs pillés, ainsi que sur l’importance de développer la coordination entre les autorités compétentes et d’échanger les informations et les expériences.
Coopération en matière de recouvrement des avoirs volés
La délégation syrienne a également rencontré Badr al-Banna, coordinateur général de l’Initiative de récupération des avoirs volés qui vise à recouvrer les avoirs volés hors des frontières nationales.
Les deux parties ont discuté des mécanismes de coopération internationale pour le recouvrement des avoirs et des fonds volés, de l’importance de tirer parti de l’expertise et des initiatives internationales spécialisées, et du renforcement de la coordination entre les acteurs concernés.
Dans une déclaration à SANA, le directeur du département de la Coopération internationale, le colonel Abdul Rahim Jabara, a souligné l’importance de la participation de la Syrie à cette session qui constitue une opportunité de renforcer la communication et de coopération avec les parties internationales chargées de lutter contre la corruption et de faire respecter la loi, et d’échanger les expériences dans ce domaine.
Comment tirer parti de l’expertise internationale ?
Dans une déclaration similaire, le Dr Muhammad Al-Atwa, directeur du département de la Coopération internationale de l’Autorité centrale de contrôle et d’inspection, a indiqué que la participation de la Syrie vise à renforcer la coopération internationale en matière de lutte contre la corruption, à tracer le recouvrement des avoirs volés et à bénéficier de l’expertise et de l’expérience internationales dans ce domaine.
Al-Atwa a souligné l’importance des réunions bilatérales tenues par la délégation avec les représentants des pays et des agences spécialisées pour nouer des partenariats et développer des canaux de coordination et d’échange d’informations, ce qui soutient les efforts syriens de lutte contre la corruption et de recouvrement des fonds et des avoirs existant hors des frontières du pays





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