Londres, (SANA) Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marwan Al-Halabi, a discuté avec des responsables du ministère britannique des Affaires étrangères des moyens de développer la coopération académique et de recherche entre la Syrie et la Grande-Bretagne, et de renforcer les partenariats entre les universités des deux pays.
Lors d’une réunion tenue hier au ministère britannique des Affaires étrangères à Londres, les deux parties ont examiné les domaines de coopération dans le renforcement des capacités universitaires, la recherche scientifique, la gouvernance et l’éducation dans la phase post-conflit, soulignant l’importance de l’enseignement supérieur pour soutenir la stabilité, reconstruction et développement durable en Syrie.
Relier les universités syriennes à l’environnement académique international
Al-Halabi a fait noter que la Syrie aspire à construire un nouveau partenariat avec la partie britannique, basé sur le renforcement des institutions éducatives et l’établissement d’un lien entre les universités syriennes et l’environnement académique international, indiquant l’existence de vastes domaines de coopération en matière de recherche, y compris les études génétiques, les effets des guerres et des conflits, les répercussions de la guerre chimique, la paix civile, la lutte contre le discours sectaire, la restauration de la confiance au sein de la société et la gestion de la migration des compétences.
Intérêt britannique pour l’enseignement supérieur en Syrie
Pour sa part, le directeur politique pour la Syrie, le Yémen et l’Irak au ministère britannique des Affaires étrangères, a expliqué que la réunion vise à prendre des mesures pratiques pour combler les écarts existants en établissant des partenariats entre les universités syriennes et britanniques, affirmant l’intérêt de Londres à soutenir la stabilité en Syrie et à y développer des programmes d’enseignement supérieur.
Il a expliqué que 29 nouveaux étudiants syriens seront reçus l’année prochaine dans le cadre du programme de bourses « Chevening », en plus de travailler à développer d’autres programmes académiques et des bourses.
Pour sa part, le professeur de relations internationales à l’Université York a souligné l’expérience de l’université dans les programmes de reconstruction des pays sortant d’un conflit, faisant savoir qu’il y a d’étudiants syriens distingués au sein des programmes qu’il supervise, en plus de l’expérience de l’université dans le soutien aux universitaires travaillant dans des environnements de conflit.
ls