Damas – SANA/La journaliste et universitaire américaine Wendy Pearlman, professeure de sciences politiques à l’université Northwestern de Chicago, a exprimé sa profonde admiration pour le peuple syrien et son courage face à l’injustice, affirmant que la révolution syrienne a constitué le cœur de ses recherches académiques pendant quatorze ans.
Dans une déclaration sur la plateforme Syrie 24, Pearlman a expliqué qu’elle avait mené de nombreux entretiens avec des réfugiés, des migrants et des Syriens expatriés à l’étranger, recueillant des témoignages personnels poignants qu’elle a consignés dans deux livres documentant l’expérience syrienne de la révolution, et de l’exil.
Pearlman, qui craignait de visiter la Syrie en raison des pratiques répressives de l’ancien régime, a exprimé sa joie immense en voyant le drapeau de la révolution flotter à la frontière syro-libanaise, considérant ce moment comme un tournant dans sa relation avec la cause syrienne.
Elle a affirmé que ce qui l’a le plus attirée en Syrie, c’est son peuple magnifique, sa culture riche et l’hospitalité qu’elle a ressentie lors de ses visites dans plusieurs villes syriennes, dont Damas, Homs, Nabk, Lattaquié, Tartous. Elle se trouve actuellement à Alep, où elle continue de documenter ses impressions et ses expériences sur le terrain.
Les déclarations de Pearlman s’inscrivent dans un intérêt académique croissant pour la documentation de la révolution syrienne sous un angle humain, reflétant l’ampleur des sacrifices consentis par les Syriens pour la liberté et la dignité, et remettant en lumière leurs récits souvent absents du paysage médiatique international.
M.Ch.