Washington (SANA) Une étude récente menée par des chercheurs de l’Institut Bacar de recherche de l’Université de Californie sur le vieillissement a démontré que le foie joue un rôle crucial dans la protection du cerveau contre la maladie d’Alzheimer grâce à une enzyme qu’il libère après un effort physique.
Ceci explique en partie l’effet protecteur de l’exercice physique contre les maladies neurodégénératives, selon le site médical Mind Body Green.
L’étude, publiée dans la revue scientifique Cell, indique que le foie libère une enzyme appelée GPLD1 dans le sang pendant l’effort physique. Cette enzyme migre ensuite vers le cerveau et contribue à réparer et à renforcer l’efficacité de la barrière hémato-encéphalique, empêchant ainsi la pénétration de toxines et d’agents inflammatoires dans ses tissus.
Les résultats ont indiqué que la barrière hémato-encéphalique s’affaiblit avec l’âge, permettant aux molécules inflammatoires de pénétrer dans le cerveau, tandis que l’enzyme GPLD1 agit pour éliminer une protéine appelée TNAP, associée à l’affaiblissement de cette barrière, ce qui entraîne une réduction de l’inflammation et une amélioration de la mémoire chez les modèles animaux âgés.
Ces résultats soulignent l’importance d’adopter un mode de vie actif pour préserver la santé cérébrale avec l’âge, renforçant ainsi la tendance à utiliser l’activité physique comme mesure préventive de soutien contre les maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer.
L.Arfi