Aden, (SANA) L’Organisation Rasd pour les droits et les libertés au Yémen a recensé 51 civils tués ou blessés, dont des femmes et des enfants, dans des attaques attribuées à la milice houthie contre des quartiers résidentiels et des villages du gouvernorat de Taëz, entre le 14 et le 20 octobre, appelant à une intervention internationale pour protéger les civils.
Dans un communiqué publié jeudi, l’organisation a précisé que les tirs d’artillerie et de roquettes, les tirs de snipers ainsi que d’autres attaques attribuées aux Houthis avaient fait neuf morts, dont trois hommes et six femmes, et 42 blessés, parmi lesquels 18 hommes, 12 enfants et 12 femmes.
« Les attaques délibérées contre les civils et les biens de caractère civil pourraient constituer des crimes de guerre engageant la responsabilité de leurs auteurs », a assuré l’organisation.
Elle a affirmé que la protection des civiles constitue une obligation juridique et humanitaire qui ne pouvait être différée, estimant que la poursuite des pertes civiles à Taëz exige une mobilisation internationale sérieuse et des mesures concrètes et efficaces.
L’organisation a enfin appelé à mettre fin à ces attaques, et à garantir un accès sans entrave à l’aide humanitaire et médicale pour les personnes touchées.
a.h / ls