Al-Qods occupée, (SANA) Le ministère palestinien des Affaires étrangères a condamné, ce lundi, le décès d’un nourrisson palestinien malade, survenu en raison de la fermeture de la route par les forces israéliennes au niveau d’un barrage militaire à l’entrée du village de Deir Ammar, à l’ouest de Ramallah, affirmant qu’il s’agit d’un « nouveau crime » contre les enfants palestiniens.
Dans un communiqué publié sur la plateforme X, le ministère a précisé que le nourrisson souffrait d’un manque d’oxygène et de convulsions, et qu’il se rendait pour recevoir des soins. Toutefois, les forces d’occupation ont fermé la route pendant plus d’une heure à l’aide d’une porte métallique installée à l’entrée du village, ce qui a entraîné son décès avant son arrivée à l’hôpital.
Le ministère a estimé que les barrages militaires israéliens sont utilisés comme un outil pour cibler les Palestiniens et mettre leur vie en danger, soulignant que cet incident s’inscrit dans une politique systématique de l’occupation visant les civils, en particulier les enfants.
Le ministère a réaffirmé la poursuite de ses démarches politiques, juridiques et diplomatiques dans les instances internationales afin de poursuivre les responsables de ces violations, renouvelant son appel à la communauté internationale à agir pour mettre fin à l’occupation israélienne.
Cela intervient alors que les enfants palestiniens, dans la bande de Gaza comme en Cisjordanie, subissent de graves violations de leurs droits, incluant le meurtre, l’arrestation et le déplacement forcé — des pratiques qui s’apparentent à des crimes de guerre — tandis que la communauté internationale demeure incapable de leur assurer une protection suffisante ou de tenir les auteurs pour responsables.
am