En utilisant ce site, vous acceptez la politique de confidentialité et les conditions d’utilisation.
Accepter
Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)
  • Dernières nouvelles
  • Syrie
  • Moyen-Orient
  • Économie
  • La Syrie et le Monde
  • International
  • Sport
Reading: Du détroit d’Ormuz à la guerre en Ukraine : le pétrole devient une arme géopolitique
  • AR
  • EN
  • TR
  • ES
  • KU
  • Culture
  • Vidéo
  • Photos
  • Divers
Urgent:
Arrestation de l’auteur du massacre d’al-Tadamon à Damas le criminel Amjad Youssef
Le Club des prisonniers : plus de 100 arrestations en Cisjordanie depuis le Ramadan
Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)
  • Dernières nouvelles
  • Syrie
  • Moyen-Orient
  • Économie
  • La Syrie et le Monde
  • International
  • Sport
Search
  • Dernières nouvelles
  • News Categories
    • Présidence
    • Rebâtir la Syrie
    • Tournée en Syrie
    • La Femme Syrienne
    • La Syrie et le Monde
    • Photos
  •  Langues
    • العربية
    • English
    • Türkçe
    • Español
    • Kurdî
Suivez-nous
Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA) > Dernières nouvelles > International > Du détroit d’Ormuz à la guerre en Ukraine : le pétrole devient une arme géopolitique

Du détroit d’Ormuz à la guerre en Ukraine : le pétrole devient une arme géopolitique

Publié: 2026/06/28 11:09 PM
Mis à jour: 2026/06/29 9:41 AM
Du detroit dOrmuz a la guerre en Ukraine le petrole devient une arme geopolitique Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)
Le pétrole, nouvel outil géopolitique

Damas, (SANA) Entre la guerre américano-israélo-iranienne et la guerre russo-ukrainienne, l’or noir s’impose sur la scène internationale, devenant un outil qui oriente les dynamiques des conflits et en redessine les équilibres, malgré les changements de géographie et d’acteurs.

Nouvelle escalade… et craintes d’un recul du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz

Au cours des trois derniers jours, le détroit d’Ormuz a connu de nouvelles tensions, après que l’UK Maritime Trade Operations (UKMTO) a annoncé hier qu’un navire traversant le détroit avait été pris pour cible par un projectile non identifié, provoquant des dommages dans la passerelle de commandement.

Cela intervient quelques heures après les accusations américaines visant l’Iran, accusé d’avoir ciblé un autre navire de commerce, ainsi que la riposte qui s’en est suivie et qui a visé plusieurs sites iraniens, afin de protéger la navigation internationale et de répondre à ce que Washington a qualifié « d’agression contre le transport maritime commercial », selon Reuters.

En réponse, Téhéran a lancé plusieurs missiles et drones en direction du Koweït et de Bahreïn après les frappes américaines, alimentant les craintes d’une nouvelle escalade régionale susceptible de perturber la navigation dans le détroit d’Ormuz et, par conséquent, les approvisionnements mondiaux en énergie.

Malgré une amélioration relative du trafic maritime observée depuis la mi-mois en cours, avec environ 70 navires ayant franchi le détroit mercredi dernier, contre près de 125 en période normale selon les données de Kpler, la situation s’est de nouveau dégradée après le ciblage d’un navire exploité par une compagnie taïwanaise. Cet incident a conduit l’Organisation maritime internationale à suspendre son programme volontaire d’évacuation des navires immobilisés.

Les données de navigation montrent que le volume de pétrole transitant par le détroit a récemment atteint près de 9 millions de barils par jour, contre environ 3 millions avant la signature du mémorandum d’entente.

L’accord américano-iranien relance le débat sur la liberté de navigation et les droits de transit

Téhéran maintient sa position appelant à la prise en charge de la gestion du détroit d’Ormuz et à l’imposition de redevances sur le passage des navires, malgré un rejet clair des États-Unis. Cette position a été réaffirmée par le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à l’issue de ses entretiens avec Washington en Suisse, estimant que toute ingérence extérieure dans la gestion du trafic maritime dans le détroit ne ferait qu’en compliquer le fonctionnement.

En parallèle, plusieurs pays du Golfe ont intensifié leurs efforts visant à limiter l’influence iranienne dans le détroit. Le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammed ben Abdelrahman ben Jassim Al Thani, s’est rendu mercredi dernier à Mascate, où il a discuté de la préparation de pourparlers entre les pays du Golfe, l’Irak et l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz, selon un diplomate cité par l’AFP.

De leur côté, les ministres des Affaires étrangères des pays du Conseil de coopération du Golfe ont publié un communiqué à l’occasion de la visite du secrétaire d’État américain Marco Rubio dans la région, soulignant l’importance de la réouverture du détroit d’Ormuz. Ils ont réaffirmé que la liberté de navigation, sans conditions ni restrictions, y compris le droit de passage inoffensif garanti par le droit international, constitue un élément essentiel de la sécurité régionale et internationale. Les ministres ont également rejeté toute tentative d’imposition de taxes, de droits ou de contrôle sur le détroit.

Le pétrole, une arme qui façonne la paix et la guerre

À la suite d’un blocus imposé par les États-Unis sur les côtes iraniennes et alors que les exportations de pétrole iranien avaient atteint un niveau de quasi-paralysie, Washington a annoncé la suspension de ses sanctions sur le pétrole iranien pour une durée de deux mois, à l’issue d’un cycle de négociations décrit comme ayant « posé de bonnes bases » pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Le département du Trésor américain a indiqué sur son site avoir autorisé l’ensemble des transactions auparavant « interdites » liées à la production, à la vente et au transport des hydrocarbures iraniens, et ce, jusqu’au 21 août prochain. Cette décision intervient après la signature d’un accord de cessez-le-feu, qui a eu un impact immédiat sur les marchés pétroliers, entraînant une baisse des prix d’environ 3 %.

Guerre russo-ukrainienne… de l’affrontement direct au ciblage des infrastructures énergétiques

En dehors du Moyen-Orient, le premier semestre 2026 a été marqué par une évolution stratégique notable du conflit russo-ukrainien, avec un déplacement du centre de gravité des affrontements des lignes de contact directes vers des frappes intensives et réciproques visant les infrastructures énergétiques et pétrolières en profondeur sur le territoire des deux pays.

Les rapports font état du ciblage d’environ 40 sites stratégiques s’étendant de la zone du golfe de Finlande et de la mer Baltique au nord, jusqu’aux côtes de la mer Noire et de la mer d’Azov au sud. Ces frappes indiquent une orientation croissante vers des cibles privilégiant les raffineries de pétrole, les grands réservoirs de carburant, les stations de pompage centrales ainsi que les ports d’exportation stratégiques.

Dans ce contexte, Moscou a reconnu pour la première fois, début juin, l’impact sur son secteur énergétique. Le vice-Premier ministre russe, Alexandre Novak, a déclaré lors du Forum économique de Saint-Pétersbourg que la production pétrolière de la Russie avait enregistré un recul notable depuis le début de l’année, par rapport aux niveaux précédents.

Entre tensions et accords, le pétrole demeure un levier central des rapports de force. Tandis que Washington cherche à asphyxier l’Iran sur le plan pétrolier, Téhéran brandit la menace d’une fermeture du principal corridor maritime mondial pour peser dans les négociations. Reste à savoir si ces ententes pourront s’imposer durablement ou si elles resteront une lettre morte.

a.h/rb

Gaza : Pénuries de médicaments, alerte sur l’effondrement du système de santé
Vingt tués et des centaines de blessés dans un séisme en Afghanistan
Des artistes internationaux condamnent le silence du Festival de Berlin sur Gaza
Bessent : Washington prévoit d’imposer de nouvelles sanctions secondaires à l’Iran
L’Union européenne appelle Israël à mettre fin à son escalade militaire au Liban
  • Photos
  • Vidéo
  • Divers
TAG:détroit d’Ormuzguerre américano-israélo-iranienneguerre russo-ukrainienne
Partager cet article
Facebook WhatsApp WhatsApp LinkedIn Telegram Copier le lien

Choix de l’éditeur

0P3A3159 scaled 1 Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

Entretiens syro-germano-onusiens sur le développement des opérations de contrôle

octobre 6, 2026
Barnieh recoit une delegation de lAgence multilaterale de garantie des investissements Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

Barnieh reçoit une délégation de l’Agence multilatérale de garantie des investissements

octobre 6, 2026
cover video Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

Les incursions israéliennes s’intensifient dans le sud de la Syrie

octobre 6, 2026
2N4A3703 Copy 1 scaled 1 Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

La Syrie salue son admission au Partenariat contre l’impunité liée aux armes chimiques

octobre 6, 2026
Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA)

Agence Arabe Syrienne d’Informations – SANA

L’agence nationale officielle de presse de la Syrie, fondée le 24 juin 1965. Elle est affiliée au Ministère de l’Information et son siège est à Damas.

  • La Syrie et le Monde
  • Présidence
  • Syrie
  • Économie
  • International
  • Culture
  • Sport
  • Photos
  • Vidéo
  • Divers
© Agence de presse arabe syrienne. Tous droits réservés.
Welcome Back!

Sign in to your account

Nom d’utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe

Vous avez perdu votre mot de passe ?