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Agence Arabe Syrienne de Presse (SANA) > Dernières nouvelles > International > L’Europe et la guerre contre l’Iran: des positions oscillantes

L’Europe et la guerre contre l’Iran: des positions oscillantes

Publié: 2026/03/08 3:48 PM
Mis à jour: 2026/03/08 5:00 PM
L’Europe et la guerre contre l’Iran : des positions oscillantes entre engagement et neutralité
Attaque contre l’Iran visant des dizaines de sites

Capitales, (SANA) Avec l’élargissement de la portée de la guerre menée par les États‑Unis et Israël contre l’Iran, et la riposte de Téhéran qui a touché plusieurs pays de la région, l’Europe se retrouve confrontée à une équation complexe : préserver son alliance stratégique avec Washington d’un part, ou éviter d’être entraînée dans un conflit régional de grande ampleur susceptible de menacer sa sécurité et son économie de l’autre.

Entre ces deux impératifs, des différences nettes sont apparues dans les positions de certains pays européens, oscillant entre soutien prudent et appels à la désescalade.

Mouvements militaires américains au Royaume‑Uni et manifestations populaires

Dans ce contexte, des rapports de terrain ont fait état de l’atterrissage d’un bombardier stratégique américain B‑1 Lancer et d’un avion de transport C‑5 Galaxy sur la base RAF de Fairford au Royaume‑Uni, au moment même où une manifestation rassemblant entre cinq et six mille personnes se tenait à Londres pour demander au gouvernement britannique de ne pas s’engager dans la guerre.

De l’hésitation à l’engagement défensif britannique

Parallèlement, les relations entre Londres et Washington ont connu des tensions après que le Premier ministre Keir Starmer a refusé de participer à la frappe initiale contre l’Iran, ce qui a poussé le président américain Donald Trump à le critiquer en déclarant qu’il « n’est pas Winston Churchill », référence au Premier ministre britannique durant la Seconde Guerre mondiale, exprimant son mécontentement face au retard pris par Londres pour ouvrir la base de Diego Garcia.

Starmer a défendu sa position devant le Parlement, affirmant que toute intervention militaire devait reposer sur une base juridique solide et un plan clair, évoquant l’expérience de l’Irak et les erreurs du gouvernement de Tony Blair.

Mais avec l’intensification des attaques iraniennes contre les pays du Golfe, Starmer a ajusté sa position et autorisé l’utilisation des bases britanniques dans le cadre de la défense collective, estimant que frapper les sites de missiles iraniens était devenu nécessaire pour mettre fin à la menace.

Renforts militaires britanniques en Méditerranée orientale

Le ministère britannique de la Défense a annoncé que des avions de combat Typhoon et F‑35 avaient mené des opérations au‑dessus de la région et abattu des drones iraniens. Une piste de la base d’Akrotiri à Chypre a également été visée par un drone, avant que deux autres drones ne soient interceptés.

Londres a réagi en déployant le destroyer HMS Dragon équipé du système de défense aérienne Sea Viper, ainsi qu’en envoyant des hélicoptères de combat anti‑drones, parallèlement à des renforts français et grecs similaires.

Un net clivage européen

Avec l’intensification des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, les positions européennes se sont différenciées. L’Espagne a refusé de participer aux frappes, son Premier ministre Pedro Sánchez estimant que « les solutions militaires ne feront qu’aggraver la crise et ne mettront pas fin aux menaces iraniennes ».

La France, pour sa part, s’est concentrée sur le soutien à l’Ukraine tout en renforçant sa présence défensive en Méditerranée, sans s’impliquer directement dans la guerre.

Le président Emmanuel Macron a affirmé que « la priorité de la France est de protéger son territoire et ses intérêts sans se laisser entraîner dans l’escalade ».

L’Allemagne a soutenu certains objectifs américains, notamment empêcher l’Iran de développer une arme nucléaire, tout en appelant à la prudence et au retour à la diplomatie.

Ce clivage illustre la difficulté de maintenir une position européenne unifiée face aux mouvements unilatéraux américaines.

Chypre au cœur de la confrontation

Après l’attaque par deux drones contre la base d’Akrotiri, Chypre a pris une série de mesures d’urgence, à savoir : l’évacuation de certains aéroports civils, l’accueil de renforts militaires européens et la demande de garanties britanniques quant à l’usage strictement humanitaire de leurs bases.

Renforts britanniques, français et grecs

À la suite de l’attaque contre Chypre, le Royaume‑Uni a envoyé des avions de combat supplémentaires et un hélicoptère Merlin pour renforcer la défense aérienne.

La France a déployé le porte‑avions Charles‑de‑Gaulle avec ses frégates et ses avions Rafales pour protéger l’île, tandis que la Grèce a envoyé quatre F‑16 et deux frégates équipées de systèmes anti‑drones.

Un rôle défensif, non offensif

Malgré ces mouvements, les capitales européennes affirment que leur participation reste défensive et limitée, centrée sur la protection des bases militaires et des intérêts européens, l’interception de missiles et de drones, et la sécurisation de la navigation internationale, sans participer à des frappes directes en Iran.

L’Europe entre observation et prudence

Ces développements montrent que les États‑Unis mènent seuls les opérations militaires, tandis que l’Europe cherche à protéger ses intérêts sans s’engager dans une confrontation ouverte.

Cette situation reflète une transformation des relations transatlantiques : Washington privilégie l’action militaire rapide, alors que les Européens optent pour la prudence et un rôle essentiellement défensif.

Avec la poursuite de l’escalade au Moyen‑Orient, la question reste : l’Europe restera‑t‑elle spectatrice, ou les évolutions sur le terrain la pousseront‑elles à jouer un rôle plus profond dans le conflit.

R.F.

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