Londres, (SANA) Des syndicats et employeurs du secteur maritime ont annoncé leur intention de maintenir le classement du détroit d’Ormuz comme « zone de guerre » au moins jusqu’au 9 juillet prochain, et ce malgré la trêve fragile entre les États‑Unis et l’Iran.
«Cette décision reconnaît le risque persistant et important pour la vie humaine ainsi que l’évolution rapide de la situation dans la zone», indique le texte de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et du Joint Negotiating Group (JNG), qui représente les employeurs de l’industrie du transport maritime.
Cette décision ne s’applique qu’aux navires appartenant à des compagnies signataires des accords collectifs de l’International Bargaining Forum (IBF) – soit environ 15.000 navires dans le monde, selon l’IBF. Les marins couverts par cet accord collectif et travaillant sur des navires opérant dans ces zones bénéficient d’un salaire doublé et ont le droit de refuser d’y naviguer et de demander leur rapatriement aux frais de l’armateur.
rf.