Damas, (SANA) Le 3e et dernier jour de la première Conférence nationale pour le dialogue du secteur privé syrien a débuté à Damas.
La conférence abordera des sujets liés au renforcement du commerce transfrontalier entre la Syrie et la Jordanie, à l’élargissement de l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises, à l’établissement d’une coopération entre le secteur privé et les institutions financières internationales, ainsi qu’au lien entre stabilité économique, justice et cohésion sociale.
Le gouverneur de la Banque de Syrie, Mohammed Safoat Raslane, a déclaré à cette occasion: « Nous croyons que soutenir les projets de production, c’est soutenir l’investissement et les opportunités d’emploi. Comme tout le monde le sait, la prochaine étape nécessite un partenariat entre l’État et le secteur privé. »
« L’importance de la Conférence se réside dans le fait qu’elle réunit les décideurs, les industriels, les experts et les partenaires internationaux autour d’une même table », a-t-il précisé.
Il a ajouté : « Nous sommes conscients de l’ampleur des défis actuels et nous travaillons sans cesse pour renforcer la stabilité monétaire et financière, développer le système bancaire et améliorer les services financiers et les systèmes de paiement, afin de contribuer à créer le meilleur environnement possible pour les affaires en Syrie. »
Pour sa part, le chef de délégation de l’UE en Syrie, Michael Ohnmacht, a dit: « Le secteur privé sera le moteur de la croissance et du développement en Syrie, et nos partenaires l’aideront à y parvenir, notamment après la levée des sanctions ».
« Nous devons connecter l’économie syrienne au reste du monde. Cela implique le commerce, la finance, les flux financiers et le raccordement des banques syriennes aux banques internationales. Pour faciliter cela, l’UE a levé ses sanctions et nous continuons à soutenir la Syrie »a-t-il affirmé.
Il a indiqué que les entrepreneurs, les entreprises, les travailleurs et les capitaux syriens sont la pierre angulaire du processus de redressement économique du pays, et nous appelons les organisations internationales à leur apporter le soutien nécessaire.
L.a.