Damas (SANA) Au Salon « NASTEX 2026 », l’association « Noul Al Badia » a mis en valeur le crochet comme un moyen de préserver la mémoire syrienne, en créant des pièces inspirées de l’histoire de Palmyre et de son patrimoine artisanal.
Les pièces exposées, faites du crochet aux poupées « amigurumi » et aux objets en feuilles de palmier, reflètent l’alliance entre patrimoine ancien et élégance moderne.
Des créations palmyréniennes adaptées aux goûts modernes
Dans une déclaration à SANA, Kifaa Al-Zou’bi, membre de l’association « Noul Al Badia », a indiqué que la participation à « NASTEX 2026 » a permis à l’association de faire connaître le patrimoine palmyrénien à un public plus large, un an après sa création.
Elle a souligné le grand afflux des visiteurs du Salon sur les oeuvres, émettant l’espoir d’organiser davantage d’expositions et d’atteindre de nouveaux marchés syriens.
Elle a indiqué que les artisanes de Palmyre avaient présenté au salon des ouvrages en crochet comprenant des châles, des sacs, des coussins et des accessoires, réalisés avec des fils de coton et de soie, tout en développant les modèles pour répondre aux goûts modernes.
Elles ont également présenté des objets en feuilles de palmier, qui constituent l’un des aspects majeurs du patrimoine palmyrénien, fabriqués à partir de feuilles de palmier tressées à la main afin de créer diverses pièces décoratives traditionnelles.
Un incubateur féminin qui protège le patrimoine artisanal
En ce qui concerne l’association, Al-Zou’bi a précisé qu’il s’agit d’une coopérative féminine qui compte environ 75 femmes de Palmyre qui travaillent dans les métiers artisanaux et fabriquent des textiles contribuant à la renaissance du patrimoine et des arts traditionnels.







Ib.i. / L.a.