Riyad-SANA
Le président Ahmad Al-Charaa a participé à une session de dialogue dans le cadre des travaux de la Conférence de la FII 2025 tenue à Riyad.
Lors de la session, le président a fait noter que l’Arabie saoudite est importante dans la région, et grâce à sa nouvelle vision menée par le prince héritier Mohammed ben Salmane, ce pays est devenu un pôle d’attraction pour les économistes de la région.

Le président a indiqué que l’économie de la région est liée à la sécurité régionale et stratégique, « La Syrie constitue un pilier fondamental de la stabilité régionale et le monde a déjà expérimenté une Syrie instable et exportatrice de stupéfiants, ce qui avait causé de graves risques pour la région », a dit le président.
Il a ajouté : « Notre première visite à l’étranger a été en Arabie Saoudite car nous reconnaissons le rôle central et de premier plan qu’elle représente dans la région ».Il a fait savoir que le monde a expérimenté l’échec de la Syrie au cours des 14 dernières années, et même durant les 60 dernières années, elle a été un foyer de crises, de migrations humaines et de captagon. Cela représente un risque stratégique pour la région, et a été exploité par certains acteurs cherchant à semer le trouble dans la région.

« La stabilité de la Syrie profitera au monde entier, car elle occupe une position stratégique dans la région. Elle est historiquement la porte de l’Orient et un point clé de la Route de la Soie. Elle possède des ressources variées et une économie diversifiée, non dépendante d’un seul secteur », a-t-il ajouté.
« La stabilité de la Syrie profitera au monde entier, car elle occupe une position stratégique dans la région. Elle est historiquement la porte de l’Orient et un point clé de la Route de la Soie. Elle possède des ressources variées et une économie diversifiée, non dépendante d’un seul secteur », a-t-il ajouté.
Le président a dit que la Syrie s’est aujourd’hui ouverte au monde et a entamé une nouvelle page en peu de temps. En dix mois, elle a retrouvé sa place régionale et internationale grâce au soutien de nombreux pays, notamment l’Arabie saoudite.

Et le président de poursuivre : « Nous avons réformé les lois sur l’investissement en Syrie, les rendant parmi les meilleures au monde. Durant les six premiers mois, le pays a attiré 28 milliards de dollars d’investissements ».
« Les opportunités d’investissement en Syrie sont riches, ce que reconnaissent les grands économistes du monde. Les investissements y connaissent déjà une croissance prometteuse », a déclaré le président Al-Charaa.
Il a souligné qu’il existe de nombreux partenariats avec l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats, et la Turquie. Des projets d’investissement sont également en cours avec Bahreïn et la Jordanie, et des entreprises américaines ont aussi investi, en plus d’autres partenariats régionaux.
« L’Arabie saoudite soutient la prospérité, la stabilité et le développement en Syrie. Je suis depuis des années la vision proposée par le prince héritier saoudien, une vision qui englobe toute la région ».
Et le président Al-Charaa d’ajouter : « Nous reconstruirons tout ce qui a été détruit. Mon plus grand pari repose sur le peuple syrien, qui a enduré de grandes souffrances, est resté fidèle à ses positions et a triomphé ».
« Nous voulons reconstruire la Syrie par l’investissement, et non par l’aide ou les dons. Nous œuvrons à protéger les investisseurs conformément à la loi. Ils disposent aujourd’hui d’une opportunité historique et majeure en Syrie », a-t-il précisé.
Le président Al-Charaa évoqué que nous ne pouvons pas vivre isolés. L’intégration entre la Syrie et les autres pays permettra de bâtir à l’avenir une économie commune et intégrée.
« Je suis prêt à consacrer le reste de ma vie pour voir une Syrie forte et renaissante. Je suis déterminé, tout comme tous ceux qui aiment la Syrie, à la reconstruire », a dit le président Al-Charaa.
Le président a fait savoir que la Syrie occupera des positions économiques équilibrées aux niveaux régional et international, et rejoindra les rangs des grandes puissances économiques dans quelques années.



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