New York (SANA) La représentante des États-Unis au Conseil de sécurité, Tammy Bruce, a affirmé que la Syrie avait joué, au cours des dix-huit derniers mois, un rôle de premier plan au sein d’une nouvelle coalition régionale pour la diplomatie et l’espoir, soutenue par les États-Unis et les Nations unies.
Lors d’une séance du Conseil de sécurité sur la Syrie, Bruce a souligné qu’il existait des opportunités permettant de réaliser davantage de progrès, contribuant ainsi à une région plus stable et plus prospère.
Bruce a également indiqué que le gouvernement syrien poursuivait sa coopération avec ses partenaires pour démanteler les réseaux de traite d’êtres humains et les réseaux terroristes, précisant que plusieurs cellules affiliées à Daech avaient déjà été neutralisées. Elle a assuré que les États-Unis continueraient d’œuvrer avec la Syrie afin de préserver sa stabilité.
Danemark : appel à davantage de soutien humanitaire et au respect de la souveraineté syrienne
La représentante du Danemark a estimé que la situation humanitaire en Syrie subissait une pression immense, soulignant la nécessité d’augmenter les financements afin de surmonter les défis humanitaires et de soutenir les efforts du gouvernement visant à concrétiser la vision d’une « Syrie sans camps ».
Elle s’est également dite préoccupée par les attaques israéliennes contre certaines zones du territoire syrien, affirmant qu’Israël devait se retirer des territoires syriens et respecter l’Accord de désengagement de 1974.
La diplomate danoise a insisté sur l’importance du respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la Syrie.
France : soutien au processus de réconciliation nationale
Le représentant de la France a exhorté Israël à mettre fin à ses attaques contre le territoire syrien.
Il a également souligné que le gouvernement syrien déployait des efforts considérables pour parvenir à la réconciliation nationale et avait réalisé des progrès avec l’ouverture des procès des figures du régime déchu responsables des crimes les plus graves.
Royaume-Uni : le Golan est un territoire syrien occupé
Le représentant du Royaume-Uni a fait savoir que l’apaisement des tensions régionales constituait une opportunité de promouvoir la paix et la stabilité au bénéfice de tous les pays de la région, y compris la Syrie.
Il a réaffirmé la position constante de son pays selon laquelle le Golan est un territoire syrien occupé par Israël.
Le diplomate britannique a ajouté que son pays poursuivait son soutien aux efforts du gouvernement syrien visant à assurer la stabilité et a appelé la communauté internationale à contribuer à la construction d’un pays prospère pour l’ensemble des Syriens.
Turquie : une Syrie stable au service de la stabilité régionale
Le représentant de la Turquie a affirmé que les attaques israéliennes avaient un impact négatif sur la stabilité en Syrie et devaient cesser.
Il a également estimé qu’une Syrie unifiée et stable pouvait devenir un lien stratégique entre le Moyen-Orient, la Turquie et l’Europe grâce au commerce, aux réseaux de transport, à l’énergie et aux infrastructures, ajoutant que la réalisation de cette vision profiterait au peuple syrien et renforcerait la stabilité régionale.
Grèce : les efforts de justice favorisent la stabilité
La représentante de la Grèce a estimé que les autorités syriennes avaient démontré leur capacité à faire preuve de retenue afin de favoriser la stabilité dans la région.
Elle a également souligné que l’arrestation et le jugement des personnes accusées d’avoir causé les souffrances du peuple syrien constituaient une étape importante sur la voie de la justice.
A.Ch.