Capitales, (SANA) Le Qatar, le Koweït et le Royaume-Uni ont salué l’annonce du président américain Donald Trump de la conclusion d’un accord mettant en œuvre une nouvelle étape de son plan pour arrêter la guerre dans la bande de Gaza. L’accord prévoit le désarmement de l’enclave parallèlement au retrait des forces israéliennes.
Les trois pays ont souligné l’importance s’engager pleinement à mettre en œuvre l’accord afin d’arrêter les souffrances des Palestiniens et de créer les conditions d’une paix durable.
Doha voit dans l’accord une étape vers la paix
Dans un communiqué publié vendredi, le ministère qatari des Affaires étrangères a indiqué que le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani avait émis l’espoir lors d’un entretien téléphonique avec le chef du bureau politique du Hamas, Khalil al-Hayya, que cet accord constitue une étape vers la fin des souffrances du peuple palestinien dans la bande de Gaza et le rétablissement de la sécurité et de la stabilité.
Le chef de la diplomatie qatarie a insisté sur la nécessité pour la communauté internationale d’assumer pleinement ses responsabilités et execercer des pressions sur Israël afin qu’il respecte ses engagements et cesser les violations commises à l’encontre des Palestiniens, afin de permettre l’application complète de la feuille de route.
Le Koweït soutient un État palestinien independent
De son côté, le ministère koweïtien des Affaires étrangères a salué l’accord, et les efforts déployés par l’Égypte, le Qatar, la Turquie et les États-Unis, et d’autres parties concernées, pour parvenir à ce résultat.
Le Koweït a réaffirmé son soutien à la mise en œuvre complète du plan de paix et de ses étapes ultérieures, notamment le retrait total des forces israéliennes de Gaza, la garantie de l’acheminement de l’aide humanitaire, le soutien aux efforts de reconstruction et le retour de l’Autorité palestinienne dans l’enclave.
La diplomatie koweïtienne a également souligné que cet accord devait ouvrir la voie à un processus politique global conduisant à la création d’un État palestinien indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods pour capitale.
Londres appelle à un accès humanitaire sans entrave
Pour sa part, le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, a réaffirmé l’engagement du Royaume-Uni à poursuivre ses efforts en faveur de la fin de la guerre dans la bande, appellant Israël à lever immédiatement les restrictions entravant l’acheminement de l’aide humanitaire afin de permettre l’accès de la population à la nourriture, aux médicaments et à l’assistance d’urgence.
Il a par ailleurs qualifié la situation humanitaire dans l’enclave de « catastrophique ».
a.h / ls