Addis-Abeba, (SANA) L’agence sanitaire de l’Union africaine a signalé dimanche plus de 1.100 cas suspects d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda, en plus de 263 cas confirmés et 43 décès.
Les autorités sanitaires internationales estiment que les chiffres actuels sont probablement sous-estimés.
Plus de 1.100 personnes étaient soupçonnées samedi d’avoir contracté la fièvre hémorragique Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda, a annoncé le directeur général de l’agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) dans une tribune publiée dimanche 31 mai par le quotidien britannique Financial Times, a rapporté France 24.
La flambée, déclarée en Ituri, s’est propagée à plusieurs provinces congolaises et à l’Ouganda voisin. En l’absence de vaccin ou de traitement homologué pour la souche Bundibugyo, la riposte repose sur les mesures barrières et la détection rapide des cas.
Au Brésil, deux hommes arrivés d’Afrique centrale ont été placés à l’isolement après l’apparition de symptômes compatibles avec Ebola. L’un d’eux a été diagnostiqué positif au paludisme, tandis que les analyses se poursuivent pour le second, sans confirmation d’Ebola à ce stade, selon le même journal.
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