Londres, (SANA) Les données publiées lundi par le London Stock Exchange Group (LSEG) font état d’un recul remarquable du trafic des navires, notamment des pétroliers et méthaniers, dans le détroit d’Ormuz au début de la semaine, alors que l’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran se poursuit.
Selon Reuters, seules quatre navire avaient franchi le détroit dimanche, contre huit la veille
Depuis vendredi, trois navires transportant des produits pétroliers raffinés ainsi qu’un superpétrolier destiné au chargement de brut sont entrés dans le Golfe.
Les données ont également montré qu’aucun méthanier transportant du gaz naturel liquéfié (GNL) n’a traversé le détroit depuis jeudi dernier.
Une seule cargaison de GNL a quitté le Golfe au cours de la semaine écoulée, tandis que certains navires avaient désactivé leurs systèmes d’identification automatique (AIS) afin de dissimuler leurs itinéraires.
Malgré ces perturbations, la production et le stockage de gaz naturel liquéfié se poursuivent dans les pays du Golfe.
Cette situation pourrait permettre une reprise rapide des exportations dès que les tensions s’atténueront et que la navigation retrouvera son rythme normal.
Le détroit d’Ormuz demeure l’un des principaux corridors maritimes mondiaux pour le transport du pétrole et du gaz.
r.kh. / L.a.