Damas / Envoyé par le quotidien turc "Radikal" pour faire des reportages et des rencontres sur le terrain pour relater les faits et les événements en Syrie, le journaliste turc, Fehim Taç Tkin, a souligné que "des criminels et des drogués combattent dans les rangs de l'opposition syrienne". Cette réalité est contraire à ce que diffusent les médias turcs sous l'emprise du gouvernement de la Justice et du développement pour parasiter sur l'opinion public turque et pour prendre des positions hostiles aux syriens via la diffusion des fausse informations mensongères sur ce qui se passe en Syrie.
"Radikal" est l'un des quotidiens turcs dont le correspondant a fait des reportages et des rencontres dans lesquels il a dévoilé la réalité des massacres commis pas les groupes terroristes loin de l'influence des médias de l'Occident et du Golfe impliqués dans l'effusion de sang syrien.
Plusieurs histoires réelles ont été authentifiées par des Syriens fuyant les actes terroristes perpétrés par les groupes armés, dont l'assassinant et le sabotage dans plusieurs villes syriennes.
L'une des personnes rencontrant le correspondant turc s'appelle Haydar Mohamed al-Abir, résidant provisoirement à Saydeh Zeineb dans la banlieue de Damas. Ce dernier a dévoilé la fausseté des prétentions des deux chaînes d'al-Jazzera et d'al-Arabia sur l'assassinant de son frère par les forces du maintien de l'ordre, affirmant que son frère avait été tué par balles des opposants armés parce qu'il a refusé de participer aux manifestations.
Après avoir visité le palais de justice à Deraa, incendié le 22 mars 2011, Taç a rencontré nombreuses personnes qui l'informent qu'un groupe de contrebandiers et des personnes recherchées avait incendié le palais pour brûler les dossiers et les documents judiciaires relatifs aux crimes dans lesquels ils sont impliqués.
L.H & T. Slimani