Damas / Le conseil national de l'information a affirmé qu'en suivant les rapports médiatiques arabes et internationaux dès le début de la crise syrienne, il a constaté l'accentuation du ton médiatique hostile à la Syrie.
"Après avoir étudié les rapports médiatiques réalisés par des journalistes arabes et étrangers, dont certains se sont infiltrés et autres sont entrés en Syrie sans afficher leur profession, le conseil a trouvé que ces rapports ne prennent pas en considération les règles professionnelles qui prohibent l'incitation à l'assassinant et à la haine", a affirmé le conseil dans un communiqué publié aujourd'hui, soulignant que ces rapports exploitent l'information pour la falsification et l'incitation confessionnelle et s'éloignent de cette profession basée sur la transmission des faits et des informations sans falsification.
Il s'est étonné de la violation par nombre de journalistes étrangers des plus simples des règles de l'action médiatique et des chartes d'honneur journalistiques en falsifiant les informations et les rapports relatifs à la crise syrienne.
Le conseil a observé des pratiques non professionnelles de certaines agences de presse, et mis la main sur une implication flagrante d'une agence internationale dans la propagation des informations et des reportages incorrectes et non-objectives, basés sur l'incitation confessionnelle, la violence et la provocation de la guerre civile, la chose qui reflète leur manque des moindres règles de l'action médiatique et peut atteindre l'incitation au crime contre l'humanisme.
Condamnant le détournement par certains journalistes de leurs taches médiatique sublimes et leurs recours à l'incitation et au renversement des réalités sur la crise syrienne, le conseil a appelé touts les journalistes arabes et étrangers à travailler avec professionnalisme, à respecter les règles journalistes et à transmettre la réalité de ce qui se passe sur le terrain syrien sans incitation ni mensonge ni falsification.
Le communiqué conclut: Le conseil nationale de l'information réserve son droit de recourir à la justice nationale ou internationale pour juger ceux qui incitent à la sédition dans la société syrienne à travers des articles médiatiques.
L.H / L.A.